Féminisme : Vive les Hommes !

Vive les Hommes !
Vive les Hommes !

Vive les Hommes !

Une fois n’est pas coutume et pour relever le niveau des pseudos féministes accusant les hommes de tous leurs maux en se regardant le nombril sans admirer le paysage, je viens donc ici aujourd’hui dire ‘ J’aime les hommes ‘ !

Le premier homme de ma vie : Mon Père !

Un homme d’excellence, plein d’humour de finesse et de libertés, ayant réussi lorsque j’étais petite à me faire croire qu’en plantant une coquillette j’aurai un arbre à coquillettes et prenant plaisir à m’aider à l’arroser. Un exemple d’autodidaxie qui muni de son simple certificat d’études est arrivé à diriger une société de publicité  car comme les coquillettes le prouvent, il aurait vendu des glaçons à un esquimau…

Ainsi, dans ces années 70 bénies, j’ai grandi sans tabou à l’ombre d’un père se baladant à poil quand bon lui semblait s’amusant à choquer notre pauvre vieux voisin en le saluant sur le pas de la porte de notre maison en cette tenue. Au risque de choquer à mon tour les puristes, nous discutions aisément alors que je lui lavais les cheveux pendant qu’il prenait son bain, moment privilégié qui n’appartenait qu’à nous compte tenu de son emploi du temps chargé. Je me glissais aussi chaque soir dans le lit de mes parents pour faire des mots croisés avec ce père tant aimé.
Son seul défaut : il aimait trop les femmes, sa mère en premier, puis sa fille et toutes les autres…
Ce qui causera sa perte d’ailleurs !

C’est donc armée de l’amour précieux d’un père qui j’ai démarré dans la vie préférant dès toute petite la compagnie des garçons à celles des filles qui me semblaient peu fiables, pleurnichardes et trouillardes. J’aimais aussi la compagnie des hommes adultes amis de mon père, qui, désolée de le dire car ce n’est pas la mode, m’ont toujours respectée et jamais tripotée !
Bien sur adolescente, j’ai jeté mon dévolu amoureux sur l’un d’eux, entre deux âges, entre celui de mon père et le mien de 10 ans mon aîné, il était acteur, beau comme un dieu ‘non vous n’aurez pas de nom) venait me chercher parfois à la sortie du lycée et je me glissais avec fierté dans sa jolie BMW. La seule chose de sa part qui peut paraître déplacer à certains et certaines puristes, ce sont ses paroles dites devant mon père ‘ta fille a des yeux à faire péter les boutons de braguettes’ !
Oh la la mais quelle honte, criez donc au pédophile, j’avais 16 ans… Et mon père en fut fier !!!

Pour boucler la boucle, nous nous sommes perdus de vue durant 15 ans puis retrouvés au hasard de Paris… Non sans hasard en fait je l’ai cherché dans le bottin des artistes existant à cette époque et oui nous avons terminé la soirée tous les deux chez lui et dans son lit, moi lui disant que j’aurais aimé qu’il soit le premier et lui me répondant ‘tu n’avais qu’à demander mon chéri’ !

Pour ceux et celles qui pensent que je n’ai cessé de chercher mon père, c’est faux, mes amis, mes amours,mes amants et mes emmerdes… n’avaient pas d’age voire même 7 années de moins que moi.

La beauté m’importait guère, ni la richesse, ce que souhaitais manger moi, c’était leurs cerveaux, leurs connaissances et leurs richesses intérieures : la gentillesse, la présence, l’écoute, le respect et la fidélité de ces ‘choses’ précieuses.

Les hommes m’ont enrichie intellectuellement et jamais trahie, contrairement aux femmes !
Ce n’est pas parce que 2 salopards m’ont blessée dans le sens propre du terme que j’en ai fait une généralité !

Deux femmes en désaccord se crêperont le chignon où pire, se feront des coups en douce, un homme et une femme en désaccord discuteront jusqu’au bout de la nuit avec une bouteille de Jack Daniel’s sans chercher à savoir qui pissera le plus loin.

Tout ce que je sais, tout ce que j’ai appris, je le dois à des rencontres belles et riches avec des hommes, de toutes couleurs, de toutes cultures et de toutes religions.

Dans la hiérarchie ce fut encore plus marqué, les femmes sont terribles car empreintes de jalousie consciente ou inconsciente et d’un sentiment d’infériorité dégradant.
Mes boss hommes eux ont eu à faire à une gonzesse intransigeante, chiante et leur tenant tête à tel point que je fus proche du licenciement mais jamais licenciée, au contraire, regrettée voire pleurée lorsque je quittais une entreprise tant j’avais appris d’eux et calqué mon comportement sur le leur sans chercher à les rivaliser.

Si nous parlons du rôle des pères, encore faudrait il leur en laisser un car les enfants aujourd’hui ont du mal à savoir qui est qui et pourraient presque appeler maman papa et inversement, on aura beau porter le pantalon on aura jamais de couilles Mesdames, alors si vous pouviez cesser de vouloir les castrer cela fera des vos fils des hommes auxquels vous oubliez d’apprendre ce qu’est vraiment une femme : fragilité, douceur et beauté et non l’androgyne de Cro-Magnon qui part chassez le mammouth !

Alors OUI je suis créatrice et présidente d’une association qui lutte contre les violences faites au femmes et cet article vient là pour démontrer que la haine du masculin n’apportera jamais rien de bon au féminin mais qu’au contraire c’est dans le respect de chacun que l’on obtiendra le respect de chacune. TOUS ET TOUTES ENSEMBLES !

 Tous les hommes ne sont pas des salauds et toutes les femmes ne sont pas des saintes ! VIVE LES HOMMES !

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Diane [Auteure]

Femme psy - Auteure - Présidente d'une association luttant contre les violences faites aux femmes et aux enfants. Ma plume peut être aussi corrosive que compatissante selon l'actualité. Acide où humoristique selon mon humeur !

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