Edito 4 – Le Journal Abrasif a un genou à terre

un genou à terre
Andy Lyons/Getty Images/AFP

Le bâtiment de guerre refera surface

Un genou à terre mais nous aussi avons un combat à mener notre priorité étant les oubliés, les invisibles, je débute donc par eux, par nous. Le journal est en difficulté mais il va refaire surface pour de meilleur jours. Dénoncer, protester, informer, revendiquer, débattre sur des sujets peu médiatisés sera notre bataille. Alors pas d’inquiétude chers lecteurs, on sévira encore sur le WEB.

Un genou à terre, mais pas deux !

Un genou à terre, mais certainement pas les deux ; il ne tendra aucune de ses deux joues pour se faire gifler. Le journal abrasif traverse sa première crise. Le nombre de visiteurs dégringole, les rédacteurs sont démotivés, les interactions sur twitter sont au plus bas, en clair c’est la merde. Pourtant on est encore là toujours au poste pour faire peur aux grands loups, requins du journalisme, on dérange, on nous déteste, mais on ne nous méprise pas. Le mépris de la part de l’audience serait le plus terrible échec. On n’en est pas encore là grâce à des femmes et hommes de terrain qui rédigent avec le cœur et les tripes de façon bénévole sur le journal abrasif.

En fait, on a de la chance d’être le premier Webzine indépendant, gratuit et sans publicité à avoir une totale liberté pour s’exprimer. On fait ce que l’on aime et on emmerde les haineux, les fachos. C’est pas beau ça ?

On exerce en toute impunité et ça fait grincer des dents, mais on s’en fout royalement, c’est tellement bon ainsi. Je mettrai toutes mes forces en action pour maintenir le journal abrasif en vie et motiver les troupes. Aujourd’hui on est boudé par de nombreux lecteurs, demain on fera peur, et après on sera connu puis reconnu. Processus que j’accepte. Même si le journal ne satisfait qu’une centaine de lecteurs par jour pour le moment, c’est une réussite et on est fier.

Le programme est simple, non seulement on va s’améliorer, mais en plus on va augmenter la cadence de rédaction et la qualité du contenu surtout. Le journal est lu, n’en déplaise à ses détracteurs. Et le journal sera encore plus lu les semaines à venir, n’en déplaise aux suceurs de l’édito 1.

Aurélie B. pour la fin de cet édito 4.

A la une des journaux on a rédactionnellement inusité l’action de pérégriner des déboires de l’état qu’ils veulent masquer. En fait, l’effet du réquisitoire est de nous prendre pour des bonbonnes à ingurgiter les nouvelles macérées de l’oubli des pauvres de l’état. Le cauchemar de l’état quand les gens veulent sortir de la pauvreté pour assumer les forces des invisibles sur le bas coté de la route, la porte ouverte aux déboires. Fermer les portes de l’oubli devient l’essence même du langage des pauvres.

Il faut, en pensées, profiter de sa vie… Mais quel regard pouvons nous avoir quand peser le pour et le contre de ses deniers?Et dire quoi à ses enfants au sujet d’un porte monnaie litigieux de déboire ou enrichi à leurs dépens?

Les doigts brûlés par l’argent reflètent la largesse d’esprit ou la petitesse de ceux qui veulent partager ou oublier, méprisant la pauvreté et la beauté de l’âme qui donne ou qui pardonne.

Las de poésie et de tristesse, le rendement contre la détresse nous prouve l’adversité à visiter les contrées dévastées de la pauvreté, et la hiérarchie emblématique de l’argent.

Aurélie B.

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Lionel Belarbi

Sur ce blog je traite et analyse des sujets d’actualités qui me font frémir de délire, sans avoir un avis journalistiques ou autres, j’exerce en toute impunité.Écrivain bipolaire à la plume corrosive, poétique, parfois humoristique ou tragique, mais toujours authentique.Merci de me signaler les photes d'orthographes, elles sont nombreuses et je m'en excuses par avance.

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