Le « psychisme » ça n’existe pas, la psychiatrie (et toutes les institutions censées soigner la psyché) vous ment depuis deux siècles !

psyché psychisme

Cette fois, on ne va pas parler de maltraitance, d’abus ou de soins sans consentement, j’ai déjà fait des articles et j’en parle tout les jours sur twitter – non ici on va parler du psychisme, le truc qui, si on observe de façon scientifique le cerveau, n’a AUCUN sens !

Cet article fait écho a mon article « Pourquoi la psychiatrie est tout aussi scientifique que l’homéopathie, les patients se rebellent contre l’horreur » que je vous conseille d’aller voir, car cet article n’est qu’une autre « preuve » (si l’on peut dire cela) que la psychiatrie, et tout autre pseudo-science censée soigner le psychisme, n’a pas de sens

Sommaire

Définition (du dictionnaire) du « psychisme »

Influx nerveux et neurotransmetteurs, deux choses qui peuvent dysfonctionner

Les maladies psychiatriques existent-t-elles ? (oui, et non !)

Et les traitements médicamenteux dans tout ça ?

Conclusion

Définition (du dictionnaire) du « psychisme »

Le psychisme est l’ensemble des processus et phénomènes psychiques. L’ensemble des caractères psychiques conscient ou inconscient, considéré en totalité ou partiellement, des phénomènes, des processus relevant de l’esprit, de l’intelligence, de l’affectivité et de la volonté constitue la vie psychique d’un individu.

Par exemple : le psychisme inconscient, le psychisme animal, humain, le psychisme morbide

Psychisme — Wikipédia
https://fr.wikipedia.org › wiki › Psychisme

Ensemble de faits psychiques

Le psychisme animal, humain »

Ça nous avance pas plus que ça !

On va donc voir ce que veut dire « psychique »

« Qui concerne l’esprit, la pensée »

Donc, cela voudrait dire qu’une maladie psychique, c’est une maladie de la pensée ?

C’est pour le moins bizarre biologiquement parlant…

C’est un peu comme si, pour parler d’une maladie du foie, on disait « maladie foichique » !

Pour vulgariser, ou classer différentes maladies neurologiques, ça peut permettre d’expliquer la différence entre une maladie causant des lésions cérébrales et une maladie causant des dérégulations des neurotransmetteurs !

Par contre, pour comprendre ce type de maladie d’un point de vue biologique et trouver des traitements, bizarrement ça ne passe pas !

Le «  psychisme » c’est une notion, pas une partie du corps !

psychisme psyché
Sorrow — Image by © Illustration Works/Corbis

Influx nerveux et neurotransmetteurs, deux choses qui peuvent dysfonctionner

Notre cerveau est complexe, mais n’est pas mystique pour autant, la science peut tout expliquer, mais c’est juste compliqué, il faut s’y mettre pour expliquer scientifiquement des choses !

Il y a donc deux choses qui peuvent dysfonctionner dans notre petit organe qui fait tout

1/ Les influx nerveux

Ceux-là, c’est généralement ceux qui sont touchés, en effet, lors d’un AVC ou d’une commotion cérébrale, les cellules composant nos neurones (qui vont passer l’influx nerveux) meurent faute de conditions pour survivre (oxygène, glucose, ou encore présence de radicaux libres), ou « se suicident » (mort programmée de la cellule, apoptose)

Ça peut être dû également à des infections (méningite, neurocysticercose)

2/ Les neurotransmetteurs

Là il ne s’agit pas de neurones morts, ou du moins pas à l’origine directe du dysfonctionnement, il s’agit des neurotransmetteurs (Dopamine, GABA, sérotonine, orexine…)

De ce fait, un « déséquilibre » (trop ou pas assez de ces neurotransmetteurs) cause des maladies

Exemple avec la Dopamine

-trop de dopamine

Schizophrénie (on va y revenir) 

-pas assez de dopamine 

Maladie de Parkinson, anhédonie

Oui oui, la maladie de Parkinson et l’anhédonie sont liés à un taux bas de Dopamine ! (le truc qui vous fait plaisir et qui vous pousse a vous enfiler un rail de Candy Crush)

Et si l’on parlait  de la théorie dopaminergique dans la schizophrénie ?

Pour faire simple, un excès de Dopamine pourrait être lié à la Schizophrénie, ce qui veut bien dire que cela implique un neurotransmetteur et pas du « psychisme »

C’est par ici que cela se passe pour approfondir le sujet !

Autrement dit, soit il y a une cause directement liée à une lésion cérébrale, soit une cause liée aux neurotransmetteurs !

Fun fact

Le LSD fonctionne en activant les récepteurs dopaminergiques et sérotoninergiques

« Agoniste des récepteurs à la sérotonine 5-HT2A , et doués de propriétés dopaminergiques excitatrices, il provoque de puissants effets psychédéliques, de pseudo-hallucinations et une stimulation extrême du cerveau »  LSD

Le LSD ne modifie donc pas votre psychée, il active juste des récepteurs dans votre cerveau, cela a des conséquences sur l’influx nerveux, C’EST TOUT !

Les maladies psychiatriques existent elles ? (oui, et non !)

Les symptômes que ressentent les personnes atteintes de schizophrénie ou de troubles bipolaires existent, ça c’est sûr !

Mais (là c’est un avis personnel) on devrait plutôt parler de « Syndrome schizophrénique » par exemple, car un syndrome est un ensemble de symptômes !

« se son d malady yatrogayne liay o neurauleptik »

On va y revenir 

De ce fait, elles existent, mais en tant que maladies neurologiques, puisqu’il s’agit simplement de maladies du système nerveux central ! 

Encore une fois, la psychiatrie (en tout cas actuelle) est une FakeMed de niveau homéopathe ou instinctopathe, c’est pourquoi il faut dissoudre la psychiatrie et tout refaire à partir des cliniques privées ou cela se passe plutôt bien, et refaire la psychiatrie au niveau scientifique, en faisant une prise en charge par un neurologue !

psyché irm cerveau

Bien sûr qu’il faut traiter ces maladies qui existent bel et bien, mais il faut d’abord traiter les causes (donc pour rechercher une cause on fait une IRM !) puis diagnostiquer (via une IRM bien sûr) la schizophrénie (des parties du cerveau seront activés, tel que l’audition par exemple, alors qu’elle ne devrait pas être activée dans le contexte d’une IRM, et elles seront activées différemment !) puis traiter avec, par exemple, la psychothérapie, la Stimulation magnétique transcrânienne, et que vous le vouliez ou non, un traitement médicamenteux si le patient est au courant des risques et est consentant !

Et les traitements médicamenteux dans tout ça ?

« se son d malady yatrogayne liay o neurauleptik »

Oui, du moins temporairement lors de l’arrêt d’un neuroleptique (syndrome de sevrage et effet rebond) mais sinon, NON !

Les neuroleptiques, dans l’immense majorité des cas, sont des antagonistes dopaminergiques (ils bloquent les récepteurs censés « accueillir » la dopamine dans notre cerveau) et les neuroleptiques atypiques les blocs d’ailleurs bien plus sélectivement ! (Donc moins d’effets secondaires)

psychisme psyché

De ce fait ils ne peuvent pas être responsables de syndrome schizophrénique (par exemple) sauf à l’arrêt (cela exclu certains médicaments comme l’aripiprazole (Abilify) qui sont également des agonistes dopaminergiques (activant les récepteurs à la dopamine dans d’autres zones cérébrales)

Au contraire, malgré le fait que ce soit des traitements lourds, ils sont efficaces à court terme (mais pas au-delà de 2 ans en raison de l’accoutumance)

C’est comme les antiépileptiques, c’est lourd comme traitement, mais c’est efficace, l’autre possibilité c’est de convulser jusqu’à la morgue…

Conclusion

Les « maladies psychiques » ça n’a pas de sens !

En effet, les maladies « psychiques » ça n’existe pas, il s’agit juste de maladies touchant les neurotransmetteurs !

Il faut donc dissoudre la psychiatrie et passer au principe de neurologie, et de maladies neurologiques, et mettre en place des sortes de « maisons de repos » (comme les cliniques privées !) pour accompagner les gens atteint de ce type de maladies (qui existent bel et bien et gâchent énormément la vie !) et les soutenir, les aider !

Et encore une fois, le traitement médicamenteux est important…

Ce document est signé @AspergerDefense

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Asperger Défense #Antipsychiatrie

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Autiste asperger en lutte contre les soins sans consentement, pro-choix, et souhaitant, non pas fournir un simple avis comme généralement c'est le cas sur les réseaux sociaux, mais des analyses plus rationnelles et nuancées.

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