[Psychiatrie / Précarité] : « La psychiarité, d’un pauvre psychiatrisé ».

En avant !
Nous sommes tous dans la même galère
Nous ramons, nous ramons, encore et encore
Et la vie nous fouette avec ses grands airs
Nous guide jusqu’au sang pour ne pas perdre le nord

OLIVIER BONHOMME Psychiatrie
Merci à OLIVIER BONHOMME pour l’illustration

Merci à OLIVIER BONHOMME pour l’illustration

[Pour mes détracteurs uniquement] Dossier Psychiatrie : Merci de lire l’intégralité pour commenter, critiquer et même insulter, tout est autorisé, j’ai peur de rien, même pas de Dieu, j’ai mangé de la merde, alors vos éventuelles attaques je me les carre éventuellement dans le cul… Si vous arrêtez avant la fin, fermez votre clavier, merci ! Je suis trop vulgaire pour vous ? Alors allez lire cet article sur les bisounours

Le patron

Avant propos :

Intro en psychiatrie :

Avant toute chose, sachez que je vais traiter de sujets que je maitrise parfaitement, car même si je suis né loin du ghetto et de la misère, pensez que je reviens de très loin, que je suis un chanceux trompe la mort qui a connu une galère incroyable et qui est encore debout malgré tout ça. J’ai connu la rue dans toutes ses paillettes de couleurs, toutes ses odeurs, je transpire la pauvreté depuis 2011, alors que je gagnais très bien ma vie.

Je suis tombé gravement malade (bipolarité) et je suis devenu très faible mentalement. Hospitalisé toute l’année en clinique (Dépression et manie en alternance). J’ai cependant aujourd’hui la chance incroyable d’être au chaud, nourri, blanchi, soigné et d’avoir un revenu de 1000€ par mois avec l’Allocation aux adultes handicapés (AAH). Je ne suis donc pas à plaindre, ou plutôt, plus à plaindre.

Pour comprendre ma vie de merde, il faut lire ceci, c’est un témoignage sur les galères que j’ai dues subir et combattre. Le fils de pute pour vos sévices est un article corrosif. Aussi, mon livre témoignage sur la psychiatrie en France : la psychothèque ou la communauté des fous.

Définition du néologisme Psychiarité :

Fusion des mots psychiatrie et précarité. Quand les deux maux sont liés, en clair, vous êtes un psychiatrisé en dessous du seuil de pauvreté, pour ne pas écrire que vous êtes dans la merde. A savoir, que ce texte non romanisé ci-dessous peut être dur à lire pour les lecteurs à l’âme sensible.

Définition de la précarité :

La précarité est une difficulté précaire que subit une personne dans un seuil de pauvreté très élevé, c’est-à-dire l’annulation de garanties des protections sociales diverses ; l’absence (Extrême Précarité) de mises en sécurité qui protégeaient une personne, une famille, un groupe. C’est aussi la perte violente de leurs droits fondamentaux.

Définition de psychiatrisé :

Est un patient traité de façon abusive par la spécialité de médecine appelée psychiatrie.

Psychiatrie, précarité, psychiatrisé, action !

psychiatrie

Allez, c’est parti pour un nouvel article sur une spécialité de médecine oubliée ou très peu, trop peu, médiatisée. La psychiatrie est l’enfant pauvre de la médecine, osef force, pour ne pas dire « on s’en fout en force ». Je vais vous parler de la précarité dans le monde de la psychiatrie. Patients et soignants, psychiatres, et même les ASH et ADSSI (Agents de sureté et de sécurité incendie), ne seront pas oubliés, car vous êtes sur le journal abrasif. Bienvenue dans le journal le plus corrosif d’actualité gratuite et sans publicités pour les oubliés du système Français et international…

La psychiatrie au commencement

STOP ! N’ayez pas d’inquiétude, je ne traiterai pas de la psychiatrie post-20ème siècle. Je témoignerai de la psychiatrie moderne uniquement. Cependant, je vous invite à vous documenter (lecture) et à visionner des documentaires neutres sur cette médecine dont on en a rien à foutre ou que l’on dénigre en la dévalorisant.

Vous pouvez lire mon interview sur la psychiatrie du Magazine Putsch Média qui ne fait pas, comme nous, dans la dentelle.

Le prérequis pour lire cet article est une bonne santé mentale stabilisée ; si vous êtes une personne trop sensible, arrêtez immédiatement la lecture. Je culpabiliserai de vous faire plus de mal que de vous informer.

Vous pensez souffrir et être à plaindre en psychiatrie ?

Préliminaires Sérieux sur la psychiatrie en vrac ordonné :

Appelons un chouinard, un chouinard, et arrêtons de nous plaindre pour un cor au pied droit, ou gauche, ou d’être le seul à souffrir dans la rue, le ghetto d’une banlieue, etc… N’oubliez pas que vous n’êtes pas dans une favela du Brésil, mais au chaud, dans votre appartement du B13, nourri, logé et sucé en toute tranquillité et sécurité. Vous touchez même de l’argent pour subvenir à vos besoins [RSA ou AAH ou SMIC]. Ça paye les timbres ou les cigarettes pour rouler les joints…

Bien sûr, vous avez deviné que je parle de la racaille de cité, parfois même rappeur (débilité extrême), qui ne fait que se plaindre tous les jours de notre président Emmanuel Macron, le violent terroriste. Revenons aux voyous, Il est vrai que les racailles à la grosse liasse de billets et qui dealent du shit à leurs clientèles aisées ou pas, ont de grandes chances de ne pas atteindre les 30 ans. A la cité, c’est la guerre civile, et c’est de leur faute.

Mais qui sont les vrais malades mentaux en psychiatrie ?

Je me le demande tous les jours et je n’ai qu’une seule réponse : ils sont dehors… Personnellement, je suis hospitalisé, voire domicilié en clinique psychiatrique, et ce, toute l’année, et je me sens moins fou que tous ces voyous nombrilistes de cités, ouloulou, ouloulou 😉 Leur état clinique est parfois démesuré, certains se font soigner en prison, d’autre enfermer en psychiatrie. J’ai inversé volontairement, je suis taquin en ce moment.

Les pires sont ces rappeurs, à des millions €, qui ont 10 loyers en poche et qui influencent les jeunes de cités à faire de la moula, des lovés, du fric, de l’argent, des sous easy (Argent Facile). Je parle de Booba par exemple, un MC qui prône de l’argent facile en vendant de la drogue. Pire, et là c’est à pisser de rire: fais la guerre pour habiter rue de la paix.

Viens dans mon département Faire de l’argent facile, pourquoi faire autrement? Viens dans mon département Faire de l’argent facile, pourquoi faire autrement? Moi j’ai fait la guerre pour habiter rue de la Paix Je ne manque jamais à l’appel quand c’est le jour de la paye Moi j’ai fait la guerre pour habiter rue de la Paix Je ne manque jamais à l’appel quand c’est le jour de la paye

Booba

Les vrais victimes, sont celles qui subissent la violence

Donc, en revanche, je plains ces pauvres résidents des tours à l’odeur d’étron et de pisse ammoniaquée, et qui se font racketter ou tabasser gratuitement toute l’année. Il n’y a pas de races, de couleurs, de classes sociales pour être un déchet violent sans couilles. S’en prendre à un jeune à 10 contre 1 souvent, et même 1 contre 1, de bonhomme à bonhomme, rarement, c’est très courageux, n’est-il pas ? J’ironise, évidemment, la racaille existe et se fout de vos origines pour vous agresser ou de votre sexe pour vous battre, bien qu’il soit plus facile de s’attaquer à une femme.

Fin des préliminaires, reprenons avec les déchets psychiatriques

Même les voyous, complètement fous, à la couille molle droite, se baisent entre eux… Ils ne connaissent pas l’amitié, l’union, la force, ce sont juste des débris de la société, souvent magrébins, noirs, blancs (Les blancs sont parfois pire) et qui prônent les violences gratuites. Peu de pur-sang Français sont des délinquants ou voyous, il faut le reconnaitre. Cependant, des milliardaires blancs, nous pressent comme des citrons et font dans l’illégale. Je vous les déjà dit et je le répète, il n’y a pas de classes sociales ou races, couleurs pour être un racketteur, un poison, un virus de la société…

Je suis pauvre, extrêmement pauvre, mais on me soigne en psychiatrie

Les anti-psychiatrie et les pro-psychiatrie vont me lyncher, car je suis neutre, il y a de bonnes et mauvaises méthodes, de bons et de mauvais professionnels de santé mentale. Là où l’on va se mettre tous d’accord, c’est que les patients qui font de longs séjours en hôpital ou clinique psychiatrique, sont les plus à plaindre. Bien souvent, à leurs symptômes et souffrances mentales, s’ajoutent de graves problèmes d’intégration dans la société et d’énormes soucis financiers.

J’ai eu la malchance dans mon bonheur de connaitre la faim, avec zéro € par jour pour manger. Le pain sec et l’eau formaient mon repas de prince. Je vous le garantis, quand vous sentez la mort et la faim, même avariée, une soupe ça vous réchauffe le cœur. Ce sont des amis qui m’ont sauvé la vie. En effet, je me suis enfermé chez moi à l’âge de 26-27 ans, sans électricité, ni lumière, ni à manger ou à boire, en train de mourir en souffrance pure et à macérer dans ma propre merde (Au sens propre).

Un couple d’amis a appelé les sapeurs pompiers, et après négociation, j’ai accepté d’être pris en charge par le C.P.O.A (Centre Psychiatrique d’Orientation et d’Accueil) de l’hôpital Sainte-Anne à Paris 14, pour une orientation en urgence dans un hôpital psychiatrique à l’aspect carcéral ; Maison Blanche 75G25 75G2610 Rue du Général Lasalle, Paris.

Hospitalisé dans cette prison, vous n’avez le droit à rien. En pyjama obligatoire (cas par cas), vos cigarettes, téléphones, bonbons, gâteaux, sont enfermés à l’infirmerie. 4 sorties de 10 minutes pas jour pour fumer à chaque fois deux cigarettes maximum. La majorité des psychiatrisés sont fumeurs, alors ça part très vite en pression (bagarre) pour une clope refusée à un zombie, débile mental de 100 kilos…

Vous êtes mélangés à des criminels, des schizophrènes, des monstres, avec votre dépression grave. Vous entrez malade, vous en ressortez traumatisé. Bien sûr, je n’exagère absolument pas, c’est le minimum raconté, la vie quotidienne dans cette prison vécue pas un dépressif est encore 100 fois pire. Mes camarades criminels, préféraient 1001 fois la prison ferme que cet établissement psychiatrique, qui ressemble à deux doigts à une unité pour malades difficiles (UMD).

Je suis nerveux, il faut pas me frictionner le cerveau, mais je vous garantis que je suis un bisounours comparé à certains patients de l’hôpital du Général Lasalle. Un détail important cela fait 10 ans je crois que j’y suis allé en urgence, peut-être qu’à ce jour, ça s’est amélioré. Avec la covid 19 ça m’étonnerait, enfin…

A savoir, que j’étais dangereux pour moi même, mais pas pour les autres. Cet hôpital est horrible, j’aurais préféré y faire un bref séjour et continuer dans une clinique comme La Borde dans le 41700 Cour-Cheverny où la vie est un paradis avec des soins d’une excellente qualité. Cependant, les places sont extrêmement chères et il faut un très bon dossier pour y rentrer. J’y vis actuellement par chance.

Encore une fois, j’ai été soigné, même mal, nourri, logé, blanchi et en sécurité, même à Maison Blanche… Ce n’était pas l’Afghanistan non plus ou la Somalie. Et pour être honnête, je préférais être enfermé en prison psychiatrique qu’enfermé à la rue, surtout en hiver… Ne connaissant pas la prison traditionnelle, je ne m’étalerai pas sur ce sujet.

Le personnel en psychiatrie, c’est tout une histoire

Les ASH : Agent des services hospitaliers en psychiatrie

Des psychiatres, aux ASH (Agent des services hospitaliers), il y a 160 000 kilomètres d’encre à raconter. Les ASH sont souvent des femmes courageuses et très mal-rémunérées. Elles forment un maillon de la chaine médicale indispensable ! L’hygiène en hôpital, c’est le premier point à mettre au plus haut niveau. Pourtant, je suis sans travail et proportionnellement parlant, je gagne plus que ces dames. Je peux certifier que j’avais honte de faire la grasse matinée dans mon lit d’hôpital, alors que les ASH bossaient comme des machines de guerre, et ce, non stop. C’est d’ailleurs celles qui bossent le plus dans un hôpital psychiatrique, et bien évidemment, elles sont les moins payées.

Les agents de sécurité, de sureté et d’incendie en psychiatrie

Ils font partie de l’équipe de soin psychiatrique à l’issue de leur plein gré. Non formés aux situations d’urgences provoquées par les patients, ils sont quand même dans la scène d’action quand il y a besoin de renfort suite aux pétages de plombs d’un psychiatrisé.

La paye n’est pas mal, ils font leurs jobs : sécurité incendie, contrôles d’accès, rondes de sécurité, exercices opérationnels d’évacuations suite à un incendie (lol, j’en ai jamais vu en 13 ans de psychiatrie en tant que patient). Et je ne raconte pas de la merde, je suis, du moins j’étais, dans ma vie, chef d’équipe de service de sécurité incendie dans les hôpitaux, établissement recevant du public (ERP), immeubles de grande hauteur (IGH), etc… Je vous l’avais déjà écrit au début de cet article, j’ai bien révisé ma leçon, je maitrise mon sujet.

Les aides soignantes, aides soignants, infirmières, infirmiers en psychiatrie

Alors ici, c’est le bordel. C’est au petit bonheur la chance pendant votre hospitalisation. Il y a de tout, de la connasse, à la putain de sa race d’aides soignantes, jusqu’au chefaillons de merde gueulards, de vrais teckels, les cadres de santé. Bien sûr, dans la majorité des cas, j’ai eu affaire à de vrais professionnels de santé, n’en déplaise aux antipsychiatries. Les soignants sont de vrais bourreaux de travail pour pas un rond. La paye très maigre, ils prennent souvent de sacrés risques.

FAIT DIVERS – Un homme de 20 ans, hospitalisé au Centre hospitalier Nord Deux-Sèvres, à Thouars, a mortellement blessé une infirmière au thorax jeudi alors qu’il tentait de partir de l’unité psychiatrique. Le suspect a été mis en examen ce vendredi.

Un meurtre en exemple, d’un patient de 20 ans qui a tué une infirmière.

LCI

Mise à part deux trois quatre travaux (médicaments, piqûres, etc), il n’y a pas de grandes différences entre une infirmière et une aide-soignante, au masculin ou au féminin. Sauf le salaire, l’un touche plus que l’autre. Les A.S torchent aussi les culs des végétaux-zombies, et ne sont bien sûr pas vraiment remerciés niveau salaire. Un psychiatre peut être payé à chaque séance avec un patient, en revanche les A.S peuvent nettoyer 100 culs ou un seul, c’est la même rémunération.

Il n’y a que la vérité qui blesse en psychiatrie ou ailleurs !

Oui je suis vulgaire et dur comme un poteau incendie arrosé d’urine de chien au quotidien, mais à qui la faute ? J’espère que mon article vous a plu ou pas, je m’en fous, mais un grand merci d’être arrivé jusqu’ici, vous avez du courage.

Par pitié, laissez un commentaire, même s’il est dur à lire, car pour cet article il y a eu du boulot et de la souffrance. Critiquez, n’hésitez pas, soyez ferme dans vos remarques, soyez honnête.

Outro en psychiatrie

Voilà, c’est dit et écrit, je ne peux plus revenir en arrière. J’ai surement omis des détails très importants, mais je suis obligé de m’arrêter car je suis très fatigué par ce texte pavé de plus de 2000 mots ou maux. Vous devez l’être aussi, éreinté, merci beaucoup pour votre lecture et vos remarques. S’il y a des points que j’ai oubliés, faites le moi savoir, je mettrai surement à jour ce brouillon permanent d’article.

L.B

Total Page Visits: 590 - Today Page Visits: 6
Avatar

Lionel Belarbi

Sur ce blog je traite et analyse des sujets d’actualités qui me font frémir de délire, sans avoir un avis journalistiques ou autres, j’exerce en toute impunité.Écrivain bipolaire à la plume corrosive, poétique, parfois humoristique ou tragique, mais toujours authentique.Merci de me signaler les photes d'orthographes, elles sont nombreuses et je m'en excuses par avance.

9 réponses

  1. Avatar Mélodie dit :

    Merci pour ce témoignage important. Je l’ai relayé sur mes réseaux, ce genre de témoignage me semble capital pour relater les souvent nombreux manquements aux droits vécus par les personnes psychiatrisées. Les propos me semblent justes et réfléchis.

  2. Avatar Botkine dit :

    Excellent! Renseigné, édifiant, sincère….. « Ouloulou ouloulou »!…….

  3. Avatar Vanessa dit :

    Bonsoir Lionel ! Ça fait un bail ! Quelle joie que de te lire ! Au début je ne comprenais pas de quoi tu me parlais avec bouba, les jeunes, les malades… Et puis j’ai vite oublié en me laissant emporter par ta vie ! Tu as oublié un S à IMPORTANT 🙂 Je t’embrasse

  4. Avatar Vanessa dit :

    Ton soutien contre certaines inégalités et tes remises d’honneur sont effectivement à rappeler. Bravo. Mon vécu avec un malade et le système psychiatrique sur son dos, est, heureux le malade qui a du monde à ‘l’exterieur’. Ça force le mélange de sauce. J’ai une amie qui a été diagnostiquée seule en Espagne ‘bipolaire’. Tous les jours on appelais de France pour parler aux Psy de qui elle était. Fiable, leader, la tête sur les épaules, et tout le tralala. Finalement au bout de quelques mois de suivi, elle n’était plus bipolaire… Un autre ami, les médecins ne voulaient pas lui dire qu’il était schizophrène… Comment veux tu apprendre à quelqu’un à vivre avec une maladie si tu ne lui dis pas de quoi il souffre ? Bref… Je suis désolée que tu ais subi le choc de ‘se laissant mourir à la maison dans le noir’ à ‘au milieu des fous furieux en pleine bouffée delirantes pour certains’. Je perçois le choc 🙁 EMDR ? 🙂

    • Un grand merci pour ta lecture et ton témoignage. EMDR ? Je ne connaissais pas. // Les initiales EMDR signifient eye movement desensitization and reprocessing c’est-à-dire désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires. // source : https://www.emdr-france.org/web/quest-therapie-emdr/

      • Avatar ALLONGUE Vanessa dit :

        C’est ça ! Eye Movement Desensitization and Reprocessing. Une technique très très efficace pour avaler la pillule de nos traumatismes. Il faut avoir le courage de revivre les faits, et ensuite, tu redeviens la personne que tu étais avant le trauma. C’est comme magique ! Une libération, même si cette technique ne suffit pas à tout résoudre…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *