Philosophie masturbatoire sur le néant [Masturbation]

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Partir et repartir en philosophie

Partir du néant, vivre, écrire, pour repartir dans le néant, telle n’est la réponse à aucune question. Ainsi, telle n’est la question à aucune réponse. Partir pour repartir de plus belle. Repartir pour à nouveau partir. Même les deux genoux à terre, il faut penser au nouveau départ et se forcer à repartir. Le néant est derrière et devant. Il est inévitable et indolore puisque ce n’est rien.

Le néant c’est la mort et la mort c’est le vide. Alors il faut profiter de la vie, du départ à l’arrivée, et oublier le néant. Le paradis devrait être une sorte de seconde vie entre le néant et le départ, ainsi qu’entre l’arrivée et le néant. Il faut se laisser aller au recommencement infini, à cette boucle et à ce rythme. En partant du fait que la première session de cette boucle est un échec, il faut penser que la deuxième boucle sera une réussite.

C’est la théorie de la crêpe. La première est toujours ratée. Il faut concocter une crêpe de test pour régler la température de la poêle. Pour obtenir l’excellence, il faut absolument un premier raté. La chance du débutant, je la laisse aux ignares joueurs non avertis de poker ou d’échecs. Il n’y a pas de chance. Et supposant qu’elle existe, alors cette dernière se provoque. Provoquez votre chance !

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Accomplissez votre première boucle avant d’en entamer une autre. Le suicide n’est pas une solution pour accélérer l’arrivée de la boucle suivante. Saborder une boucle risque de vous faire rater l’enchaînement du cycle. Les contradicteurs vont me poser la question : « Comment sait-on que l’on est dans un cycle de première boucle ? »

Pour m’emmerder, ils vont même me titiller et me demander quand et comment savoir que l’on est en première boucle, et à quel stade : néant, départ, vie, arrivée ou retour au néant. Je leur répondrai facilement et sans hésitation que cela n’a aucune importance, le tout est de croire en sa théorie. De nombreux philosophes débattent sur la vie avec des réflexions bien personnelles. Ce qui fait la force d’une théorie, c’est la croyance que l’on a en elle. J’ai dû me relire cent fois pour arriver à comprendre ma philosophie sur la boucle, afin d’expliquer aux receveurs (mes lecteurs) mes propos sur ce thème.

Les contradicteurs qui lisent mon récit depuis le premier caractère m’intéressent énormément. Ils forment une mine d’informations pour renforcer ma théorie. Les détracteurs me passionnent également. C’est un regroupement d’élite à caractère informel que j’apprécie beaucoup. Attention ! J’affectionne les bons détracteurs, ceux qui fonctionnent à l’envers, ou contre le système, et qui apportent des théories construites sur des bases solides pour un raisonnement serein et sain.

Pour conclure, il est tard, et cela chauffe trop dans ta tête, très cher lecteur, je vais définir la boucle en une phrase Belarbienne. La boucle, ce n’est pas la vie, c’est un ensemble composé du néant, du départ, de la vie, de l’arrivée, et d’un retour au néant. La boucle est un éternel recommencement. La boucle est infinie. La boucle est un symbole. La boucle c’est toi, c’est moi, c’est nous. Peu importe les contradictions, croire en sa boucle, c’est croire en soi.

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Lionel Belarbi

Sur ce blog je traite et analyse des sujets d’actualités qui me font frémir de délire, sans avoir un avis journalistiques ou autres, j’exerce en toute impunité.Écrivain bipolaire à la plume corrosive, poétique, parfois humoristique ou tragique, mais toujours authentique.Merci de me signaler les photes d'orthographes, elles sont nombreuses et je m'en excuses par avance.

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