Organisation Européenne : une nécessité pour défendre des personnes vulnérables

Organisation Européenne

Ce texte a été écrit sur plusieurs sessions courtes entre le jeudi 6 février 2020 et le vendredi 7 février 2020.

Aujourd’hui nous allons parler de la nécessité de la création d’organisations pour défendre des personnes vulnérables comme l’indique le titre de cet article.

Il est séparé en cinq parties :

1) De la nécessité d’une organisation Européenne voir mondiale dans la défense des individus ayant une restriction de la capacité juridique

Si vous voulez savoir ce qu’est une mesure de restriction de la capacité juridique. Je vous invite à consulter mon article dans le journal abrasif intitulé « Initiation dans le domaine du droit des majeurs protégés en France » publié le lundi 25 novembre 2019.

Certes celui-ci parle uniquement de la France mais il existe des mesures similaires ailleurs dans le monde.

Il peut arriver que les individus concernés soient victimes de graves violations de leurs droits.

C’est pourquoi il est nécessaire qu’eux et leurs proches connaissent leurs droits s’ils veulent pouvoir les défendre.

Aussi, il est nécessaire que ceux devant faire face à cette population connaissent les droits de ces individus pour ne pas les violer sans le savoir puisque si on ne connaît pas les droits d’autrui on peut violer ses droits sans même s’en rendre compte.

Je ne veux pas entrer dans les détails au sujet des droits qui sont violés voulant rester bref et ne pas m’éparpiller vu qu’il y a des variantes qui dépendent du pays où l’on se trouve.

Il faut qu’il existe une organisation dans chaque pays (À minima à travers l’Europe) répertoriant les textes législatifs et réglementaires à ce sujet.

Comme il y a des imperfections à corriger dans ces textes il faut que l’organisation qui fait l’inventaire de ces textes demande des réformes.

Vu que chaque pays à sa propre législation et réglementation il faudrait qu’il existe diverses organisations autour de l’Europe voir du monde faisant ce référencement qui mettra en place une structure commune pour partager ce savoir.

Cette structure serait une organisation qui serait un réseau de plusieurs organisations à travers le monde.

Il est nécessaire de mettre nos savoirs en commun vu que c’est différent dans chaque nation et que chacune d’entre-elles a ses spécificités à ce sujet.

Chaque organisation nationale aurait aussi pour fonction de dénoncer les mauvaises pratiques et de parler des bonnes pratiques dans le pays où elles sont.

L’organisation Européenne voir mondial serait un moyen de centraliser la dénonciation des mauvaises pratiques et de mentionner les bonnes pratiques à travers le monde.

Vous l’aurez compris les informations proviendront des organisations nationales.

Si possible. Il faudrait que chaque organisation nationale puisse avoir la capacité de créer ses propres services sociaux pour venir en aide à ses membres et si possible aider des individus qui ne sont pas membres de l’organisation subissant une restriction de la capacité juridique ou ayant un proche dans cette situation vu qu’il peut être économiquement difficile d’être dans une telle situation (Il aiderait aussi les concernés à trouver un emploi parce qu’il n’est pas facile de trouver du travail quand on est dans cette situation).

Avant d’avoir un service social il faut avoir la capacité d’avoir un service d’aide-juridique et ça s’annonce compliqué vu qu’il ne semble pas avoir beaucoup de juriste professionnel en activité ou en retraite en nombre suffisant pour ce travail bénévole (L’idéal serait de les payer mais les financements ne sont pas des choses faciles à obtenir pour une association).

Je pense qu’il faut prioriser la création d’un service d’aide-juridique à celle d’un service social vu que crée un service d’aide-juridique me semble plus simple que crée un service social et qu’il y a peu de juristes pouvant venir en aide à ces individus pour des questions comme « Pouvez-vous m’aidez pour faire appel de ce jugement me plaçant en curatelle  ? , Est-ce que mon tuteur a le droit de m’imposer de prendre des médicaments ? ,  Est-ce que j’ai le droit de m’absenter de chez moi pendant 1 mois ou plus sans prévenir celui chargé de ma sauvegarde de justice ?» ..

Il faut commencer par le plus facile avant le plus dur.

Pourquoi est-il nécessaire d’avoir une organisation à l’échelle Européenne voir mondial dans la défense des individus ayant une restriction de la capacité juridique ?

Il faut partager les connaissances et expériences pour que les droits des majeurs protégés dans le monde progresse dans la théorie (Droits garantis par la législation et réglementation) et dans la pratique (Droits tels qu’ils sont appliqués en réalité avec la violation des droits théoriques).

La situation ne sera jamais parfaite mais ensemble nous pouvons avancer pour qu’ils puissent voir leurs droits respectés (Ceux qui sont actuellement garantis par les textes légaux) et qu’ils puissent en acquérir de nouveaux via des réformes.

Il est nécessaire que les gens puissent avoir accès à une plateforme récapitulant le droit des majeurs protégés pour qu’ils puissent acquérir des connaissances juridiques du droit dans leurs pays de résidence.

Il y a aussi des différences locales à connaître que nous devons connaître parce que si on déménage dans un autre pays il faut les connaître pour mieux les appréhender parce que n’importe qui peut devenir un majeur protégé à cause d’un accident de la vie.

Si une organisation nationale atteint une notoriété suffisante elle aura une influence politique considérable dans son secteur.

Si une organisation Européenne atteint une notoriété suffisante elle aura une influence politique considérable en Europe et pourra indirectement influencer d’autres pays dans le monde.

Si une organisation mondiale atteint une notoriété suffisante elle aura une influence politique considérable dans les pays où elle est présente et pourra indirectement influencer d’autres pays du monde.

Malheureusement , il n’existe pas de structure avec une telle puissance à l’heure actuelle.

2) De la nécessité d’une organisation Européenne voir mondiale dans la défense des individus subissant des soins psychiatriques

Le terme « Soins psychiatriques » dans cet article inclut toutes formes de soins sans consentement ainsi que ceux avec consentement.

Précédemment dans le journal abrasif j’ai rédigé un article dont le nom est « Initiation dans le domaine du droit des psychiatrisés sans consentement via une mesure administrative en France » publié le jeudi 12 décembre 2019.

Le type de soins dont j’ai parlé dans cet article n’était qu’une catégorie de régime de soins parmi d’autres.

Aujourd’hui nous allons parler de la nécessité d’une organisation Européenne voir mondiale dans la défense des individus subissant des soins psychiatriques quel que soit le régime de soins. 

Il peut arriver que les individus recevant des soins psychiatriques soient victimes de graves violations de leurs droits.

C’est pourquoi il est nécessaire qu’eux et leurs proches connaissent leurs droits s’ils veulent pouvoir les défendre.

Aussi , il est nécessaire que ceux devant faire face à cette population connaissent les droits de ces individus pour ne pas les violer sans le savoir puisque si on ne connaît pas les droits d’autrui on peut violer ses droits sans même s’en rendre compte.

Je ne veux pas entrer dans les détails au sujet des droits qui sont violés voulant rester bref et ne pas m’éparpiller vu qu’il y a des variantes qui dépendent du pays où l’on se trouve.

Il faut qu’il existe une organisation dans chaque pays (À minima à travers l’Europe) répertoriant les textes législatifs et réglementaires à ce sujet.

Comme il y a des imperfections à corriger dans ces textes il faut que l’organisation qui fait l’inventaire de ces textes demande des réformes.

Vu que chaque pays à sa propre législation et réglementation il faudrait qu’il existe diverses organisations autour de l’Europe voir du monde faisant ce référencement qui mettra en place une structure commune pour partager ce savoir.

Cette structure serait une organisation qui serait un réseau de plusieurs organisations à travers le monde.

Il est nécessaire de mettre nos savoirs en commun vu que c’est différent dans chaque nation et que chacune d’entre-elles a ses spécificités à ce sujet.

Chaque organisation nationale aurait aussi pour fonction de dénoncer les mauvaises pratiques et de parler des bonnes pratiques dans le pays où elles sont.

L’organisation Européenne voir mondial serait un moyen de centraliser la dénonciation des mauvaises pratiques et de mentionner les bonnes pratiques à travers le monde.

Vous l’aurez compris les informations proviendront des organisations nationales.

Si possible. Il faudrait que chaque organisation nationale puisse avoir la capacité de créer ses propres services sociaux pour venir en aide à ses membres et si possible aider des individus qui ne sont pas membres de l’organisation subissant des soins psychiatriques ou ayant un proche dans cette situation vu qu’il peut être économiquement difficile d’être dans une telle situation et que pour avoir des soins de qualité il faut de l’argent dans la plupart des cas (Le service social aurait aussi des contacts avec des recruteurs pour que les aidés puissent avoir un emploi au lieu de servir des euros ou une autre monnaie sur une table pour aider les aidés. Il aurait aussi des contacts avec des professionnels de santé parce qu’en trouver n’est pas toujours une chose simple).

Avant d’avoir un service social il faut avoir la capacité d’avoir un service d’aide-juridique et ça s’annonce compliqué vu qu’il ne semble pas avoir beaucoup de juriste professionnel en activité ou en retraite en nombre suffisant pour ce travail bénévole (L’idéal serait de les payer mais les financements ne sont pas des choses faciles à obtenir pour une association).

Je pense qu’il faut prioriser la création d’un service d’aide-juridique à celle d’un service social vu que crée un service d’aide-juridique me semble plus simple que crée un service social et qu’il y a peu de juristes pouvant venir en aide à ces individus pour des questions comme « Comment contester cette mesure de soins contre ma volonté ?  , Est-ce que je suis obligé(e) de prendre ce traitement ? , Je suis interné dans un asile et je suis en train d’exécuter une peine de prison dans celui-ci. Qu’est-ce que je risque si je m’évade ? » .

Il faut commencer par le plus facile avant le plus dur.

Pourquoi est-il nécessaire d’avoir une organisation à l’échelle Européenne voir mondial dans la défense des individus recevant des soins psychiatriques ?

Il faut partager les connaissances et expériences pour que les droits psychiatrisés dans le monde progresse dans la théorie (Droits garantis par la législation et réglementation) et dans la pratique (Droits tels qu’ils sont appliqués en réalité avec la violation des droits théoriques).

La situation ne sera jamais parfaite mais ensemble nous pouvons avancer pour qu’ils puissent voir leurs droits respectés (Ceux qui sont actuellement garantis par les textes légaux) et qu’ils puissent en acquérir de nouveaux via des réformes.

Il est nécessaire que les gens puissent avoir accès à une plateforme récapitulant le droit des psychiatrisés pour qu’ils puissent acquérir des connaissances juridiques du droit dans leurs pays de résidence.

Il y a aussi des différences locales à connaître que nous devons connaître parce que si on déménage dans un autre pays il faut les connaître pour mieux les appréhender parce que n’importe qui peut devenir un psychiatrisé à cause d’un accident de la vie.

Si une organisation nationale atteint une notoriété suffisante elle aura une influence politique considérable dans son secteur.

Si une organisation Européenne atteint une notoriété suffisante elle aura une influence politique considérable en Europe et pourra indirectement influencer d’autres pays dans le monde.

Si une organisation mondiale atteint une notoriété suffisante elle aura une influence politique considérable dans les pays où elle est présente et pourra indirectement influencer d’autres pays du monde.

Malheureusement , il n’existe pas de structure avec une telle puissance à l’heure actuelle.

3) De la nécessité d’une organisation Européenne voir mondiale dans la défense des enfants et familles subissant des mesures de restrictions à la vie familiale tel le placement d’un enfant en foyer

Qu’est-ce que je veux dire par mesures de restrictions à la vie familiale ?

Il y a les placements d’enfants dans un foyer ou dans une famille d’accueil mais il y a aussi les cas où la famille est simplement régulièrement visitée par un travailleur social parce qu’une telle mesure de restriction à la vie familiale a été prononcé.

Il y a aussi les cas d’enfants dont la garde a été confiée à un membre de la famille (Souvent la mère) avec un autre membre de la famille qui peut parler à l’enfant uniquement dans un centre des services sociaux quelques heures par semaines ou par mois (C’est habituellement le père).

Il y a de nombreuses mesures qui sont justifiées mais il y a aussi celles qui ne le sont pas.

Il peut arriver que les enfants subissant un placement d’enfant ou autres soient victimes de graves violations de leurs droits et dans ces cas la famille peut aussi être touchée si elle est encore là.

Les premières victimes sont les enfants et nombreux sont ceux qui deviendront SDF , handicapés physiques ou / et psychiques et j’en passe à cause de ce qu’ils ont subi.

C’est pourquoi il est nécessaire qu’eux et leurs proches connaissent leurs droits s’ils veulent pouvoir les défendre.

Aussi , il est nécessaire que ceux devant faire face à cette population connaissent les droits de ces individus pour ne pas les violer sans le savoir puisque si on ne connaît pas les droits d’autrui on peut violer ses droits sans même s’en rendre compte.

Je ne veux pas entrer dans les détails au sujet des droits qui sont violés voulant rester bref et ne pas m’éparpiller vu qu’il y a des variantes qui dépendent du pays où l’on se trouve.

Il faut qu’il existe une organisation dans chaque pays (À minima à travers l’Europe) répertoriant les textes législatifs et réglementaires à ce sujet.

Comme il y a des imperfections à corriger dans ces textes il faut que l’organisation qui fait l’inventaire de ces textes demande des réformes.

Vu que chaque pays à sa propre législation et réglementation il faudrait qu’il existe diverses organisations autour de l’Europe voir du monde faisant ce référencement qui mettra en place une structure commune pour partager ce savoir.

Cette structure serait une organisation qui serait un réseau de plusieurs organisations à travers le monde.

Il est nécessaire de mettre nos savoirs en commun vu que c’est différent dans chaque nation et que chacune d’entre-elles a ses spécificités à ce sujet.

Chaque organisation nationale aurait aussi pour fonction de dénoncer les mauvaises pratiques et de parler des bonnes pratiques dans le pays où elles sont.

L’organisation Européenne voir mondial serait un moyen de centraliser la dénonciation des mauvaises pratiques et de mentionner les bonnes pratiques à travers le monde.

Vous l’aurez compris les informations proviendront des organisations nationales.

Si possible. Il faudrait que chaque organisation nationale puisse avoir la capacité de créer ses propres services sociaux pour venir en aide à ses membres et si possible aider des individus qui ne sont pas membres de l’organisation pour les soutenir financièrement et psychologiquement vu qu’il peut être économiquement difficile d’être dans une telle situation (Les enfants auront besoin d’argent lors de leurs sorties d’un foyer ou d’une famille d’accueil et les parents peuvent perdre de l’argent des allocations suite à un placement. Le service social idéal ne donne pas uniquement de l’argent puisqu’il a aussi des contacts avec des employeurs qui est une chose moins cher que de se contenter de distribuer des fonds) et qu’un tel combat pour soi-même en tant qu’enfant ou proche de l’enfant n’est pas facile à vivre.

Avant d’avoir un service social il faut avoir la capacité d’avoir un service d’aide-juridique et ça s’annonce compliqué vu qu’il ne semble pas avoir beaucoup de juriste professionnel en activité ou en retraite en nombre suffisant pour ce travail bénévole (L’idéal serait de les payer mais les financements ne sont pas des choses faciles à obtenir pour une association).

Je pense qu’il faut prioriser la création d’un service d’aide-juridique à celle d’un service social vu que crée un service d’aide-juridique me semble plus simple que crée un service social et qu’il y a peu de juristes pouvant venir en aide à ces individus pour des questions comme « J’ai 9 ans. Est-ce que je peux demander au juge de m’écouter ?  , Je suis une mère qui se prostitue. À-t-on le droit de me retirer mes trois enfants pour cette raison ? , Je suis le grand-père de cette enfant et les services sociaux refusent que je le vois. Ont-ils le droit de m’interdire de le voir ?» .

Il faut commencer par le plus facile avant le plus dur.

Pourquoi est-il nécessaire d’avoir une organisation à l’échelle Européenne voir mondiale dans la défense des enfants et familles subissant des mesures de restrictions à la vie familiale tel le placement d’un enfant en foyer ?

Il faut partager les connaissances et expériences pour que les droits de ces individus dans le monde progresse dans la théorie (Droits garantis par la législation et réglementation) et dans la pratique (Droits tels qu’ils sont appliqués en réalité avec la violation des droits théoriques).

La situation ne sera jamais parfaite mais ensemble nous pouvons avancer pour qu’ils puissent voir leurs droits respectés (Ceux qui sont actuellement garantis par les textes légaux) et qu’ils puissent en acquérir de nouveaux via des réformes.

Il est nécessaire que les gens puissent avoir accès à une plateforme récapitulant le droit des concernés pour qu’ils puissent acquérir des connaissances juridiques du droit dans leurs pays de résidence.

Il y a aussi des différences locales à connaître que nous devons connaître parce que si on déménage dans un autre pays il faut les connaître pour mieux les appréhender parce que n’importe qui peut devenir un individu subissant une restriction à la vie familiale à cause d’un accident de la vie.

Si une organisation nationale atteint une notoriété suffisante elle aura une influence politique considérable dans son secteur.

Si une organisation Européenne atteint une notoriété suffisante elle aura une influence politique considérable en Europe et pourra indirectement influencer d’autres pays dans le monde.

Si une organisation mondiale atteint une notoriété suffisante elle aura une influence politique considérable dans les pays où elle est présente et pourra indirectement influencer d’autres pays du monde.

Malheureusement , il n’existe pas de structure avec une telle puissance à l’heure actuelle.

4) De la nécessité d’une organisation Européenne voir mondiale dans la défense des prisonniers

Dans cet article le terme prisonnier désigne ceux qui sont en prison (En incluant ceux dans un asile pour exécuter une condamnation pénale. Se référer à la première partie de cet article pour ceux qui n’ont pas été condamnés suite à une décision de reconnaissance d’irresponsabilité pénale) suite à une condamnation pénale ou en détention provisoire dans l’attente de leurs procès.

Je parle des prisonniers entre quatre murs d’une prison quel que soit leurs statuts (Semi-Liberté parce que peut sortir la journée et doit rentrer le soir , Enfermé du matin au soir , A le droit à des  permissions de sorties , N’a pas le droit aux perm de sorties , Incarcéré en isolement , Incarcéré dans une cellule avec d’autres détenus , A le droit à une promenade dans les conditions standards , N’a pas le droit à une promenade dans les conditions standards , Droit de contact avec l’extérieur dans les conditions standards , N’a pas le droit au contact avec l’extérieur dans les conditions standards etc…) et par conséquent ceux ayant un bracelet électronique qui vivent hors des murs ne sont pas inclus et de même pour ceux qui ont été condamnés à de la prison ferme sans mandat de dépôt qui n’ont pas de bracelets.

Il peut arriver que les individus ayant le statut de détenus soient victimes de graves violations de leurs droits.

C’est pourquoi il est nécessaire qu’eux et leurs proches connaissent leurs droits s’ils veulent pouvoir les défendre.

Aussi , il est nécessaire que ceux devant faire face à cette population connaissent les droits de ces individus pour ne pas les violer sans le savoir puisque si on ne connaît pas les droits d’autrui on peut violer ses droits sans même s’en rendre compte.

Je ne veux pas entrer dans les détails au sujet des droits qui sont violés voulant rester bref et ne pas m’éparpiller vu qu’il y a des variantes qui dépendent du pays où l’on se trouve.

Il faut qu’il existe une organisation dans chaque pays (À minima à travers l’Europe) répertoriant les textes législatifs et réglementaires à ce sujet.

Comme il y a des imperfections à corriger dans ces textes il faut que l’organisation qui fait l’inventaire de ces textes demande des réformes en particulier au sujet des alternatives à la prison pour réduire le nombre d’écroués et l’amélioration des conditions de détention.

Les alternatives à la prison et l’amélioration des conditions de détention permettront de réduire les risques de récidives.

Vu que chaque pays à sa propre législation et réglementation il faudrait qu’il existe diverses organisations autour de l’Europe voir du monde faisant ce référencement qui mettra en place une structure commune pour partager ce savoir.

Cette structure serait une organisation qui serait un réseau de plusieurs organisations à travers le monde.

Il est nécessaire de mettre nos savoirs en commun vu que c’est différent dans chaque nation et que chacune d’entre-elles a ses spécificités à ce sujet.

Chaque organisation nationale aurait aussi pour fonction de dénoncer les mauvaises pratiques et de parler des bonnes pratiques dans le pays où elles sont.

L’organisation Européenne voir mondial serait un moyen de centraliser la dénonciation des mauvaises pratiques et de mentionner les bonnes pratiques à travers le monde.

Vous l’aurez compris les informations proviendront des organisations nationales.

Si possible. Il faudrait que chaque organisation nationale puisse avoir la capacité de créer ses propres services sociaux pour venir en aide à ses membres et si possible aider des individus qui ne sont pas membres de l’organisation pour aider les détenus (Donner de l’argent à ces types pour les aider à cantiner et éviter qu’ils commettent des infractions en prison pour avoir de quoi cantiner et donner de l’argent à leurs sorties pour faciliter leurs réintégrations et les aider à trouver un emploi en mettant en contact employeurs et ex-détenus) ou ceux ayant un proche dans cette situation (Une famille peut perdre de l’argent quand un membre de celle-ci est incarcéré et ça peut encourager des membres de la famille à entrer dans le banditisme sans oublier que ça peut chambouler la vie économique d’une famille quand celui qui est écroué était le seul qui ramenait de la monnaie) vu qu’il peut être économiquement difficile d’être dans une telle situation.

Avant d’avoir un service social il faut avoir la capacité d’avoir un service d’aide-juridique et ça s’annonce compliqué vu qu’il ne semble pas avoir beaucoup de juriste professionnel en activité ou en retraite en nombre suffisant pour ce travail bénévole même si ça s’annonce mieux que pour les sujets mentionnés dans les trois parties de cet article précédant celle-ci (L’idéal serait de les payer mais les financements ne sont pas des choses faciles à obtenir pour une association).

Je pense qu’il faut prioriser la création d’un service d’aide-juridique à celle d’un service social vu que crée un service d’aide-juridique me semble plus simple que crée un service social et qu’il y a beaucoup de juristes pouvant venir en aide à ces individus si on les paye mais beaucoup moins en bénévolat pour des questions comme « Comment contester cette ordonnance ordonnant maintien de ma détention provisoire ?  , Comment faire pour demander une libération conditionnelle puisque ma période de sûreté a expiré et que je veux sortir ?   , Qu’est-ce que je risque si je m’évade ? » .

Il faut commencer par le plus facile avant le plus dur.

Pourquoi est-il nécessaire d’avoir une organisation à l’échelle Européenne voir mondial dans la défense des emprisonnés ?

Il faut partager les connaissances et expériences pour que les droits de ceux ayant un numéro d’écrou dans ce monde progresse dans la théorie (Droits garantis par la législation et réglementation) et dans la pratique (Droits tels qu’ils sont appliqués en réalité avec la violation des droits théoriques).

La situation ne sera jamais parfaite mais ensemble nous pouvons avancer pour qu’ils puissent voir leurs droits respectés (Ceux qui sont actuellement garantis par les textes légaux) et qu’ils puissent en acquérir de nouveaux via des réformes.

Il est nécessaire que les gens puissent avoir accès à une plateforme récapitulant le droit des embastillés pour qu’ils puissent acquérir des connaissances juridiques du droit dans leurs pays de résidence.

Il y a aussi des différences locales à connaître que nous devons connaître parce que si on déménage dans un autre pays il faut les connaître pour mieux les appréhender parce que n’importe qui peut finir dans une cellule à cause d’un accident de la vie.

Si une organisation nationale atteint une notoriété suffisante elle aura une influence politique considérable dans son secteur.

Si une organisation Européenne atteint une notoriété suffisante elle aura une influence politique considérable en Europe et pourra indirectement influencer d’autres pays dans le monde.

Si une organisation mondiale atteint une notoriété suffisante elle aura une influence politique considérable dans les pays où elle est présente et pourra indirectement influencer d’autres pays du monde.

Malheureusement , il n’existe pas de structure avec une telle puissance à l’heure actuelle.

5) De la nécessité de la fondation d’organisations à l’échelle Européenne voir mondiale dans la défense d’individus ayant certains handicaps

En ayant lu les quatre parties précédentes. 

Vous aurez compris ce qu’il faut pour une organisation à l’échelle Européenne voir mondiale dans la défense d’individus ayant certains handicaps.

Vous avez dû vous rendre compte que dans les quatre parties précédentes il y a des copier-coller que j’ai adapté au contexte.

Maintenant , je crois que ce n’est plus nécessaire puisque vous avez suffisamment lu de copier-coller.

Il y a un manque d’organisations telles que je le conçois pour la défense d’individus ayant certains handicaps (Je n’entre pas dans les détails parce qu’il faudrait une orga par handicap et que je ne veux pas en privilégier un à un autre) et les handicapés doivent créer des organisations correspondant à mes descriptions dans les quatre parties précédentes avec le principe une association par handicap dans chaque pays lié à un réseau mondial d’assocs consacré à tel handicap.

On pourrait même fusionner l’orga mondiale de chaque handicap avec celles des autres handicaps à cause du fait que les handicapés ont des difficultés en commun malgré le fait que chaque handicap est différent.

C’est le mot de la fin.

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Avkemzf Auteur

Avkemzf Auteur

Je suis Avkemzf. Tu veux savoir d’où vient ce pseudo ? Avkemzf est le résultat du chiffrement du mot "abrasif" avec le mot "auteur" utilisé comme clé de chiffrement avec le chiffre de Vigenère. J’ai choisi ce pseudonyme pour qu’il soit original et parce que la cryptographie est un de mes intérêts.Je parlerais ici avec vous de plusieurs choses mais je vous parlerais en particulier du droit des majeurs protégés et du droit psychiatrique en France parce qu’il n’y a pas toujours beaucoup de détails disponibles sur internet mais je ne suis pas juriste et par conséquent il y aura éventuellement des erreurs dans mes articles. Je vous parlerais éventuellement du droit en vigueur dans ces domaines dans d’autres pays que la France. Je vous parlerais peut-être d’autres choses que ces sujets.

2 réponses

  1. Avatar xy dit :

    Mais cette organisation existe déjà: le Comité de l’ONU des droits des personnes handiacapées. La France(et bien d’autres pays); pourtant ayant signé le protocole facultatif qui l’oblige à respecter les recos du Comitée, n’en font pas le cas, donc, aucune autre organisation ne ferait plus d’authorité pour les pays refractaires.
    tant qu’il n’aurait pas des sanctions au bous (très contraigantes), ça bougera pas

  2. Ce comité de l’ONU n’est pas une organisation privée. Mon article parle d’organisations privées pour aider des gens. Ce n’est pas au sujet d’une organisation publique qui pourrait sanctionner les États.

    Je pense que seul un tribunal international crée pour ça pourrait sanctionner les États mais je doute qu’un seul État ratifierait un traité permettant de se faire sanctionner.
    Il a déjà été compliqué de créer la CPI (CERTAINS ÉTATS MEMBRES DE L’ONU NE PARTICIPE PAS À LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE) pour juger ceux commettant des génocides, crime contre l’humanité, crime d’agression et crime de guerre et par conséquent crée un tribunal pour juger des choses moins graves me semble impossible dans les faits même si rien ne l’empêche en théorie.

    Il est vrai que sans sanctions ça ne bougera pas mais malheureusement le comité n’a pas le pouvoir de sanctionner les États par des amendes et ces recommandations n’ont rien de contraignant (CE N’EST PAS POUR RIEN QUE L’ON PARLE DE RECOMMANDATIONS PUISQUE LES COMITÉS DE L’ONU NE SONT PAS DES ORGANES JURIDICTIONNELS).

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