Lettre au président, le hasard fait bien les choses

Lettre au président

Modèle de lettre au président de la république

M. le président,

Ce n’est pas un message vexant dans l’autorité que vous croyez avoir le savoir faire, pour assujettir le peuple. Le peuple français est riche de vous croire capable de les aimer ; malheureusement le comportement que vous croyez nous faire adopter est celui d’un terroriste armé en plus pour gouverner le PNB et la sécurité sociale en oubliant le diadème de justice.

L’armée n’est pas à vos pieds d’une étude plus exempte que vous de l’état d’alarme et de récépissés de la décision des enfants du peuple. Vous voulez peut-être vous faire croire, être un héros, mais les riches mangent l’argent de la précarité du peuple.

Comptez sur nous pour récupérer le fruit de notre labeur…

La velléité que vous avez à enfermer les gens dit “fous” est en réalité d’assumer la décadence des riches qui s’emploient à manger la monnaie des pauvres. Et comme on vous le répète souvent “Les gilets jaunes” et avec cadence, peut-être un peu trop de fraternité nous rappelle à une réalité qui n’est pas la vôtre, avec tout le respect que l’on vous doit Monsieur le président. Allez voir les vaches.

Avec joie on peut vous démontrer la réalité avec une évidence frappante avec laquelle vous vous étouffez dans votre vomi.

Parce que Monsieur le président pour vous c’est une journée que vous allez voir les pauvres, mais pour nous c’est une évidence de lutter contre l’inertie et l’ignorance et la violence dans tous les pays, parce que l’armée est sommée d’obéir au peuple , c’est élémentaire Monsieur le président (Comme les casques bleus pour lesquels nous sommes reconnaissants).

Vous êtes peut-être au sommet de l’état Monsieur le président mais pas l’innocence requise pour réguler la pauvreté des gens qui meurent en rendant fou le peuple qui est prisonnier de votre inertie à l’aide du peuple.

Les leitmotivs des lois bourrent le crâne des enfants en aseptisant au niveau des relations vivantes en en faisant des exclus.

Si vous laissiez une porte ouverte aux enfants de tous les pays pour s’informer ils seraient moins formels ; il faut que la société change pour ouvrir le droit au pauvre d’aimer. 

Les enfants de demain contrôleront leur destin, mais c’est à nous de les projeter et protéger dans le futur.

Lettre au président II, laissez-nous le choix !

Lettre au président

Lettre ouverte au président de la république

M. Le président de la république

Votre démagogie si je peux me permettre me rappelle à vous relancer que notre vitalité d’esprit comme celle des vitraux n’est pas votre poitrail d’intérêt.

Vous voulez carte blanche sur des enfants qui sont pauvres, et relativement on ne vous a pas engagé pour ça. Votre carte à jouer met des poignards dans le cœur et dans les mains des jeunes. Votre message invétéré n’est pas doué et votre complexité à notre égard en parlant du confinement, et même au niveau de l’armée, rend la situation complexe des gens qui plongent dans le désespoir.

Pensez bien que si l’on pouvait nous aider à sortir de cette situation de crise vous ne seriez pas le premier à le faire. La preuve nos familles sont dans la détresse, il faut penser à un déconfinement très rapide. La France est fragile Monsieur le président et vous le savez très bien. Si vous voulez nous aider, faites en sorte de refaire marcher l’économie parallèle.

Ne jouez pas avec nous car vous seriez perdant.

Dans le micro-cosmos dans lequel nous vivons, si vous attaquez nos forces vives, sachez que nos enfants survivront à vos compliments un peu hagards et que nous luterons de toutes nos forces pour renforcer les couleurs de leur innocence dans le monde entier même si ça doit être à feu et à sang.

Si vous voulez faire parti de notre cause, on peut trouver une raison de vivre pour les jeunes avec un peu de médicaments, de nourritures, de vaccins et d’éducation ; sans déplorer Monsieur le président votre tâche, et si vous voulez nous aider à vaincre la peur du monde, vous seriez engagé dans une lutte qui nous regarde tous.

Je témoigne de notre affection pour les enfants du monde et pour les casques bleus et pour les gilets jaunes, la révolution est en marche Monsieur le président et rien ne nous arrêtera. Soyez libéral pour les gens dans les cellules, comme pour ceux qui sont enfermés dans le confinement.

Veuillez agréer Monsieur le président, nos salutations les plus distinguées.

Lettre au président III, à l’abordage de votre sabordage

Lettre au président

M. le président Emmanuel Macron,

Les gilets jaunes et nous sommes le peuple qui travaille en bas et nous voulons vous prouvez notre sincérité. Si vous exploreriez la votre à notre égard nous pourrions vous dire que nous travaillons à la célérité des nations. Et sur le même pieds d’égalité nous voulons sauver les enfants du monde ; à coup de pétition, de dons, de recherche de la nation du partage ainsi que de la science.

J’ai dormi sur du parquet et je sais ce que c’est la faim, le froid la solitude…

J’ai connu la psychiatrie et les déambulations notoire pour avoir voulu apposer au système une autre vision des choses qui peut lui paraître critique : La solidarité devient une science pour ceux qui savent lire dans les cœurs. Et la compassion n’étreint pas celui des infirmières en psychiatrie. Et pour cause, pour avoir voulu assumer pour le peuple le minimum vital avec des droits sociaux pour les minorités, ils ont voulu me faire des électrochocs. C’est pour cette raison que je suis très fière de et cette érosion publique qu’avait l’intention de faire les gilets jaunes et qui subvient à ma raison d’être, pour faire des hommes, des frères et non plus des esclaves.

Les enclaves du métier tissent dans les usines : dans les écoles de l’âme pour très peu de profits, de la dureté des lois, qui demandent tellement d’exploits que vous avez autant de héros que de soldat à la fraternité des gilets jaunes.

Il ne faut plus faire de nos enfants une instrumentalisation au bénéfice du doute vous allez nous dire. Mais la vérité cruelle et froide est devant nos yeux. Créons des orphelinats, des écoles, des médecins du monde en cotisant toute l’Europe, mais dites vous bien une chose M. Le président, avec tout le respect que j’ai pour vous, vous ne mettrez pas main basse longtemps sur l’argent des plus pauvres. Les lois sont faites pour nous protéger et pas pour sauver les dividendes sur la tête de nos enfants.

Cette nouvelle structure que nous devons engager avec l’Europe aux confins de l’univers on irait encore sauver nos enfants que vous piétinez allègrement.

Et pour finir cette lettre je voulais vous dire que si il y a des prêtres pédophiles qui menacent les enfants de l’enfer si ils parlent, risquent de passer un sale quart d’heure dans l’enfer psychiatrique.

Salutations dans l’espoir d’une réponse.

Lettre au président IV, le retour

Lettre au président macron

Comment écrire au président de la République ?

M. le président,

Avec l’immense regret de ne pas participer à votre armée. Votre recours est bien dissident, c’est l’armée de la France M. Macron. Nous voulons remettre au gout du jour quelques petits points croustillants. Branle-bas de combat sur les gilets-jaunes de la part de la police, ça stigmatise l’opinion publique. Défendez-nous, défendez le peuple ! S’ils ne veulent plus de vous au pouvoir il vous le ferons savoir, vous n’avez pas le droit de maîtriser une révolution par la force, sous peine de passer pour un dictateur. Arrangez les lois à votre manière pour nous manipuler ne vous sauvera pas du jugement du peuple. Ce n’est pas solvable à un gouvernement qui se dit démocratique. Et j’entends par là, que si nos enfants ont faim et si nos femmes sont dans la rue, c’est de votre part un abus de faiblesse ; vous êtes un partenaire de l’iniquité qui dirige avec insouciance et insalubrité, triplée de mégalomanie.

Nous sauverons les Français de la pauvreté, ne vous en déplaise.

Si vous êtes un cas clinique de vouloir recenser dans une telle misère et un tel abandon les familles, vous allez devoir mettre la clé sous la porte en prenons bien soin de vous en aller, sans oublier les étrennes de votre gardienne.

Lettre au président V, je ne veux pas voler votre travail

M. le Président,

Je ne vous prends pas pour un ostréiculteur qui irait chercher la perle rare, et je peux vous prouver ma bonne foi.

Nous pensons humblement que ce n’est pas une satisfaction pour nous de voir vos policiers vouloir régir l’ordre de cette manière, de cette violence. Au nom de notre liberté sachez que si il y a des failles dans le système, nous devrions pouvoir les régler ensemble et dans l’amitié des peuples.

Réglez les violences policières : faites de nouvelles lois à ce propos, nous avons le droit de manifester notre colère, nous voulons vous expliquer que c’est intolérable, si nos enfants sont dans la rue ou à la rue un jour c’est de ce fait. Nouveau programme, nouveau destin, que pensez-vous faire de nos lendemains ?

Pour privilégier le travail, il faut un certain sens de l’honneur. Pourquoi les partisans de la foi devraient donner du leur dans tous les pays avec les casques bleus sans plus d’aide de la France, à coup de pétitions ou avec des règlements de l’état pour les recherches et l’aide financière, par exemple. Il faut faire jurisprudence et des amendements dans ce sens.

Si vous voulez faire de la France un dépotoir, on peut vous expliquer que notre mission à tous serait d’ouvrir le rang des rebelles afin de pourvoir à des solutions statistiques, économiques et d’ouvertures des frontières.

Ce à quoi vous voulez ouvrir la porte est la défense du budget des plus riches qui paye votre armée. Sérieusement ce n’est pas une solution d’avenir, l’armée doit soutenir la France contre l’aliénation mentale de l’état. En laissant à votre bon soin vos regrets et vos délires.

Je vous souhaite M. le Président une belle et agréable journée.

Lettre au président VI, estimez votre rancune

lettre au président macron masque

Monsieur Macron puisqu’il faut parler avec le langage de l’euro avec vous, j’estime que vous ne devriez pas payer nos armées comme rabroueur des peuples; en effet le langage de l’argent en pousse beaucoup au suicide. Et si c’est le carnage un jour ce ne sera que de votre faute M. le Président.

On peut régler des défis sans déjouer les lois, mais en ajournant certaines et en inventant d’autres au code civil et pénal. La loi devrait être du côté des enfants du peuple, pensons à leur avenir, a ce qu’on pourrait leur léguer comme arme de concomitance ou comme alarme qui éprouve par les larmes.

Et j’entends par arme, les livres, l’école et l’éducation des parents. Prier ne suffit pas toujours.

Par exemplarité, ce me semble, vous avez voulu reléguer aux oubliettes la liberté des français en les laissant avoir peur chez eux. Alors faire des tests avant ça aurait été mieux pour la sécurité socialement parlant. L’économie en a pris un coup et ce par la faute de ce coronavirus et de votre incompétence M le Président à protéger les français et leurs emplois.

Je crois en la médecine et si c’est un rétrovirus, il faudrait un plan de soin mieux adapté.

Dans l’espoir d’être lue je vous remercie pour ce talent développé par le gouvernement récemment.

P.S ne les oublions pas les 300 000 ! SDF Sans-abris

Total Page Visits: 3489 - Today Page Visits: 4
Aurélie B.

Aurélie B.

La prose m'accompagne dans toutes mes réflexions sur le monde des oubliés. J'exerce avec fierté sur le journal abrasif.

5 réponses

  1. Bonjour,
    Sans prendre parti, j’aimerais bien comprendre pourquoi et en quoi les riches voleraient l’argent des précaires ?
    Si vous avez des sources et des stats là dessus, je suis preneur.
    Merci bien, AD

  2. Je vous recommande cette lecture de la France d’en bas qui payent les pots (ou impots) de caviars cassés : https://www.youtube.com/watch?v=fy5ewMwLvMc

  3. Avatar Aimée Aviva COHEN dit :

    Je crains que les lettres soient trop longues pour être lues dans leur entièreté. Je crois à la vertu et à l’efficacité de la brièveté,

    • Asperger Defense Asperger Defense dit :

      Ça peux quand même être compliqué a gérer quand on a beaucoup d’idées ou beaucoup de choses sur le cœur a dire.

  4. Avatar Vessiot dit :

    Bonsoir le Journal abrasif 🙂

    Je voulais vous faire part de mon émoi, lorsque j’ai entendu à la radio hier, que notre Président de la République, monsieur Emmanuel Macron, avait présenté ses regrets, d’avoir commis une erreur, en parlant de sa politique passée à l’égard des hôpitaux de France .. Pas assez de moyen .. 🙂

    Je trouve ça sublime qu’un Président de la République s’excuse ainsi, auprès d’une classe de travailleurs ..

    C’était mon petit plaisir de la journée d’hier, ça a illuminé ma journée 🙂

    Merci, et bonne soirée le Journal abrasif 🙂

    Merci d’exister 🙂

    Pascale

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *