Lionel Belarbi : Le fils de pute pour vos sévices

lionel belarbi

Lionel Belarbi pour l’armée du journal abrasif

Tout d’abord, bienvenue à bord de mon bâtiment de guerre Le Journal Abrasif. La température est tellement haute que je ne peux l’évaluer. Vous êtes invités à me signaler tous délires disproportionnés, même si j’en ferais encore plus face à la critique, car elle m’excite. Bonne lecture.

Lionel Belarbi pour l’armée du journal abrasif

Du vrac abrasif ordonné

Et pourquoi le combat du Journal Abrasif a une approche si agressive ?

Lecteurs

Pour commencer ce texte, je vais me présenter afin que vous puissiez comprendre que je n’écris que sur des thèmes que je connais. Je vais également expliquer pourquoi ces textes sont écrit de façon, parfois, très violente. Une chose, quand je ne sais pas, je ferme ma grande gueule. Ok, parfois je déborde pour provoquer des réactions.

Je suis lionel belarbi auteur et webmaster du Journal Abrasif, informaticien et CM de mon compte Twitter personnel aujourd’hui nommé @AD_Psychiatrie ayant + de 25 000 abonnés. Ce compte que vous connaissez peut-être, je l’ai cédé car il traitait de sujets trop généralistes et donc mes amis étaient un peu perdu. Avec mon nouveau compte @ lionel belarbi je peux enfin écrire sur des sujets ciblés avec une description plus informative.

Je suis un fils de pute, de catin, de prostituée, et je le revendique. Ma mère est décédée à ses 38 hivers à travailler comme une dingue pour me nourrir. Même si j’ai souffert de maltraitance ultra-violente de sa part, je lui dis merci. Elle était malade mentalement et physiquement, alors j’ai pardonné. Elle aurait apprécié lire ce texte, même si je ne l’ai connu que 14 ans, je connaissais ses rêves et projets pour aider les femmes en difficultés énormes. Ce sont des prostituées (Collègues de ma mère) qui faisaient parfois le travail de nounous car la nuit j’étais souvent seul dès l’age de 8 ans à la maison. Oui, ce sont des prostituées qui m’ont élevé.

Mes délires sur le Journal

Mes délires sur le journal abrasif sont aussi sérieux que les maux des rues putrides de France.

Lionel Belarbi

Je transpire la rage de voir mes amis SDF tomber comme des pigeons que les villes de France rejettent avec un cynisme complaisant et inhumain.

Alors oui, je délire dans mes textes, mais à qui la faute ? J’ai envie de culbuter du politicien pour provoquer des réactions, mais je suis trop dans l’ombre et rarement pris au sérieux car je sombre souvent dans la folie extrême.

Je ne supporte pas la popularité, mais je n’ai pas le choix, pour percer et agresser le populisme, il faut sucer… Mais je vais le faire avec des dents acérées de fils de prostituée.

Sérieux ? WTF !

Je ne me prenais pas trop au sérieux sur Le journal abrasif au début, mais le manque de prise en compte de mon combat par mes adversaires ont renversé mes tendances. J’ai faim de victoire, va falloir être costaud et beaucoup de renfort, pour détourner le détournement du journal abrasif.

Premier point, pourquoi je Tweet avec les hashtags suivant :

Violences Faites Aux Femmes; Nous Toutes; Féminicides; Violences Conjugales; Femmes SDF; Femmes à la rue et prostitution; Etc….

La réponse est horrible, j’ai vécu avec ma mère défigurée par la connerie d’un homme (son fiancé qui roulait bourré) en voiture. Elle se faisait souvent agresser par des hommes en rentrant du travail vers les 5h du matin. Elle s’est faite violée par des clients masculins (Elle avait quand même le droit de choisir sa clientèle tout de même). Elle a connu aussi la rue et mangé les plateaux repas non terminés des cafétérias.

Je veux lui rendre hommage, je sais qu’elle est fier de moi pour ces combats pour les femmes que je vais mener très prochainement sur le terrain. D’ailleurs, une fois ma situation stabilisé (Je suis hospitalisé en psychiatrie) j’organiserai des maraudes pour un soutien psychologique aux femmes SDF.

Pourquoi que les Femmes après tout ? Les hommes SDF souffrent également, mais je ne suis qu’un humain et je n’ai pas de solution pour me dédoubler. Lancez votre combat pour ces hommes, ils en ont besoin, mais pas de débat je vous prie.

Second point, pourquoi je Tweet avec les hashtags suivant :

SDF; SansAbri; Précarité; Solidarité

J’ai connu la rue, j’étais sans aucun abris en face des extracteurs d’air chaud des supermarché Picard. Ces grilles d’extractions expulsent la chaleur des congélateurs à l’extérieur et je peux vous dire qu’à des températures négatives c’est un bonheur d’être allongé à même le sol et de se réchauffer avec un bon café.

J’ai connu ensuite l’extrême précarité à bouffer des soupes avariées et du pain sec avec de l’eau. Je vous assure c’est un repas de prince, voire de roi, quand on se tord de douleur à cause de la faim. Je faisais un blocage pour demander de l’aide.

Solidarité ? Utilisez le hashtag #SDFCOFFEE , même si j’ai cédé mon compte a @ad_psychiatrie, le projet est présent mais plus d’actualité.

Je suis connu également pour créer des opérations coup de poing sur de nombreux sujets de solidarité avec mon ancien compte de 25 000 followers.

Troisième point, pourquoi je Tweet avec les hashtags suivant :

Handicap; PolyHandicape; Psychiatrie; Santé Mentale; Autisme et Asperger

J’ai souffert d’autisme de 8 à 12 et de 20 à 26 ans. En fait ce sont les psychiatres qui m’ont collé une étiquette. A 26 ans je fus diagnostiqué pour un Troubles Bipolaires Type 1 ou Psychose-maniaco dépressive en gros maniaco-dépressif. Mais mon plus gros handicap c’est le renferment dans un monde totalement irréel quand je suis en crise de délires (Bouffées Délirantes) 

Depuis 4 ans je suis hospitalisé en clinique psychiatrique et ça se passe bien pour moi, mais pas pour mes amis.

Quatrième point, pourquoi je Tweet avec les hashtags suivant :

Enfant maltraité; DASS; ASE; Pédophilie; Délinquance

Facile, je les ai tous subit dans ma vie.

Vous en savez un peu plus pour moi, n’hésitez pas à commenter pour me poser des questions.

Merci de m’avoir consacré du temps pour me lire .

Bises de Lionel Belarbi

La peur abyssale qui étreint les cœurs éteints et se révèlent à la vie dans la rue, nous rappelle à la psychanalyse des portions de trottoir. En effet les femmes à la rue se dévitalisent, les pensées deviennent moroses, les peurs dans le cœur et la violence de ceux qui ferment leur porte-monnaies et leur cœur. Alors se retrouver seul face aux portes de l’abnégation dans la rue est un précipice à vaincre. Il faut ensevelir les violences faites aux femmes, qui sont rédhibitoires. Il reste la manche pour toute respiration dans cet univers particulier. Les autres se bagarrent autour d’elles pour rester en vie pour survivre. Battons nous pour réaliser leurs rêves.

Aurélie B. du journal abrasif
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Lionel Belarbi

Sur ce blog je traite et analyse des sujets d’actualités qui me font frémir de délire, sans avoir un avis journalistiques ou autres, j’exerce en toute impunité. Écrivain bipolaire à la plume corrosive, poétique, parfois humoristique ou tragique, mais toujours authentique. Merci de me signaler les photes d'orthographes, elles sont nombreuses et je m'en excuses par avance.

1 réponse

  1. Avatar Esther dit :

    Bonsoir, je viens de lire votre récit, quel courage de bien vouloir, pouvoir témoigner ainsi de ce parcours difficile, douloureux. Je visite régulièrement votre journal abrasif, je fais des découvertes, merci.

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