La division du peuple, c’est de la dynamite !

La division du peuple, c'est de la dynamite !
La division du peuple, c’est de la dynamite !

La division du peuple

Aujourd’hui, et comme toujours, la division des peuples est synonyme de règne, de pouvoir absolu pour le gouvernement, et ce, dans n’importe quel pays du monde. Vous connaissez tous le proverbe suprême « diviser, pour mieux régner », en latin « divide ut regnes ». Diviser une population, permet au pouvoir en place, d’être supérieur, car si tout le monde s’unissait, il pourrait facilement faire tomber les grosses têtes corrompues de la planète. Je n’apprends rien à personne, mais cela règlerait-il le problème et rendrait-il les gens pour autant heureux ? La réponse est pessimiste, non. Au contraire, ce monde pourri se décomposerait en viande rouge avariée rongée par les vers. Un troupeau de moutons sans berger efficace. Je vais me faire insulter, j’assume. J’insiste sur l’efficacité d’un berger et de ses chiens, car quand c’est le bordel au commandement, les moutons s’agitent, paniquent, et peuvent même se faire dévorer par les prédateurs, nos terroristes en quelque sorte.

Gouverner, commander, c’est une responsabilité extrême, un boulot à plein temps et d’une complexité énorme. Un chef de l’état, ou autre, doit être apprécié par son équipe et pour cela, il doit être exemplaire et sans failles, non corrompu. Ce n’est pas près d’arriver en France, et dans le monde. François Mitterrand, affaire des écoutes de l’Élysée ; Jacques Chirac, emplois fictifs, faux électeurs, frais de bouche ; François Hollande, multiples scandales comme l’affaire Jérôme Cahuzac ; Emmanuel Macron, l’affaire Benalla. Je ne citerai qu’eux, étant né en 1981. Comment diriger un pays avec de tels pédigrées. C’est sans oublier le fait que ces capitaines ne savent pas tenir en laisse leurs lieutenants, leurs ministres, leurs hommes de main, etc. Oup’s ! J’ai oublié Nicolas Sarkozy ! Affaire Bygmalion

Diriger est par définition un vrai casse-tête, il faut en vouloir pour être atomisé par le peuple au moindre écart. Après, il y a écart et cratère, voler un œuf, voler un bœuf ou violer une meuf. Je ne fais pas allusion aux accusations de viol de Gérald Darmanin qui a bénéficié d’un non-lieu.

Le covid 19 nous a divisés davantage

Il aura fallu un virus pour engager la procédure ultime de division. La France éclatée en trois, voire plus. Les provax, les antivax et les complotistes. Je fais une différence, car un antivax, ou anti-injection, n’est pas forcément un complotiste, mais une personne qui a perdu confiance à son gouvernement qui lui impose un produit dont il ne veut pas. Pire, on le met à l’écart, on lui interdit certains accès, on l’oublie, on le met à part. C’est une personne isolée et courageuse, car ni Dieu, ni Maitre et libre, il faut en avoir des couilles pour se battre seul contre tous. Mais le provax n’est pas un mouton pour autant, il a peur du virus, et il fait confiance à son médecin qui lui a étudié le produit injectable et son efficacité. D’un côté il a confiance, de l’autre il y a peur et méfiance. Alors, pourquoi se battre entre nous ? C’est au gouvernement qu’il faut cracher notre poison.

La guerre nous détruira tous !

Un autre sujet de division et de diversion, la guerre. Notamment la guerre en Ukraine. Alors là, c’est le pompon. Les pro-ukrainiens et les pro-russes, j’en ai ras le bol. En plus, ils se bagarrent dans mon pays, la France. On n’en avait pas assez avec le covid, que la bataille entre deux dirigeants Zelensky et Poutine nous divise par 1000. Ce que je souhaite, c’est que les soldats des deux pays posent leurs armes et mettent les deux pourris dans une même cage de MMA pour se battre, se déchirer, s’entretuer. Mais qu’ils laissent le peuple en paix. À cela s’ajoute, Israël et Palestine, et autres. On n’a pas terminé de se diviser.

Le monde crève de faim

Nous voilà ici dans la panade, le monde crève de faim, il y a les pauvres, il y a les riches et il y a nous. Des hommes et des femmes qui mangent à leur faim, mais pour qui l’erreur financière est signe de fragilité, de déclin. Nous n’avons pas le droit de perdre ce qu’il nous reste, le peu que nous détenons. Certes, nous sommes moins à plaindre que les pauvres somaliens, il y a toujours pire que nous, mais cela ne fait pas de nous des monstres et nous avons le droit de nous rebeller envers le gouvernement, qui lui mange mieux que nous. Nous, c’est nous, vous c’est vous, que chacun reste à sa place sans emmerder l’autre. Mais les peuples affamés ont eux également le droit de se battre pour protéger leur famille de la précarité extrême. Ils se rebellent contre les autorités, et ils ont raison !

Ensuite, il y a les pays qui n’aiment pas les Français, car ce sont des râleurs finis, toujours en train de manifester plutôt que de travailler, mais ceci est faux ! Dans notre pays, il y a ceux qui aiment tendre la joue gauche et la joue droite pour se faire cogner, et ceux qui vont se battre pour obtenir gain de cause, comme partout ailleurs.

appel aux dons sdf

Lionel Belarbi

Tout d’abord, bienvenue à bord de mon bâtiment de guerre, la rubrique des chroniques qui piquent. La température y est tellement haute que je ne peux l’évaluer. Vous êtes invités à me signaler tous délires disproportionnés, même si j’en ferai encore plus face à la critique, car elle m’excite. Je traite et analyse des sujets et thèmes qui me font frémir de délire, j’exerce en toute impunité. Auteur bipolaire à la plume corrosive, poétique, parfois humoristique ou tragique, mais toujours authentique, je me prends toujours au sérieux, ou pas.

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