[Flop 26] La COP 26 est un échec en forme de compte à rebours

La COP 26 est un échec
La COP 26 est un échec

La COP 26 est un échec

Quinze jours, 196 états, des discussions pour aboutir à presque rien. La COP 26 est un échec en forme de compte à rebours, un jour, il y aura la COP X du trop tard, du monde d’après.

« De timides avancées sur les énergies fossiles, pas de nouvelles aides pour les pays pauvres.

Des observateurs déçus. Architecte de l’accord de Paris de 2015, Laurence Tubiana a estimé, vendredi, qu’il y « avait encore plein de pays qui doivent faire des efforts ». « On n’est pas au niveau de l’ambition nécessaire », a-t-elle souligné. De son côté, l’ONG Greenpeace a estimé que le « bilan est très mauvais ». « »

Un échec prévisible.

La COP c’est demander aux incendiaires de réduire leur destruction, les grandes puissances sont dans la course économique, sans morale et considération planétaire. Hors, la nature, il n’existe aucune régulation des appétits financiers. Il est difficile de reprocher à certains pays en cours de développement de piller les ressources naturelles, alors que les grandes puissances économiques sont devenues grandes en pillant tout et partout.

Les débats ne peuvent pas aboutir, car ils ne sont pas sincères, que les populations sont absentes et comme le précise Greta, ce n’est que du « blabla. »

« La militante suédoise Greta Thunberg assure que « le vrai travail continue en dehors de ces salles » et a déploré que la conférence se soit résumée à du « bla, bla, bla » ; »

Elle a raison.

Je n’ai pas suivi l’ensemble des débats, mais j’ai entendu la détresse de la représentante du Kenya et de la représentante des Maldives.

La réponse est finalement « On continuera sans vous ».

Des cris dans le désert.

Le magazine Géo titre : « Changement climatique : dans le Grand Rift kenyan, un « tsunami au ralenti ». l’article explique les dérèglements qui se manifestent par le débordement des lacs.

Des paysages transfigurés. Et des vies à la dérive… Changement climatique oblige, les fabuleux lacs qui émaillent le Grand Rift kényan se mettent à déborder les uns après les autres. Enquête sur une métamorphose sans précédent en Afrique de l’Est.

Pour les Maldives, les îles sont appelées à disparaître : « Ne soyons pas naïfs et préparons-nous au scénario du pire. » Ces mots, prononcés par l’ancien ministre de l’environnement maldivien Mohamed Aslam, faisaient référence à l’engloutissement à venir de l’archipel. Une déclaration inquiétante pourtant fondée : les travaux du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat tendent à prouver qu’une partie des espaces insulaires ne résisteront pas à la montée du niveau de la mer. »

Il était un Président américain qui niait le réchauffement climatique, son pays est pourtant sévèrement touché. L’homologue russe est devant les mêmes réalités, et la même urgence. Nulle part sur Terre, la population et l’environnement ne sont à l’abri… Mais il ne faut pas en tenir compte. Certains animaux vont disparaître, certains pays vont payer le prix cher, certaines populations seront décimées… Et tout cela semble le prix à payer pour continuer à vivre confortablement.

« GRIMPER AUX COCOTIERS EST NOTRE SEUL RECOURS. »

C’est la conclusion pour les Maldives. L’humour est encore une fois l’énergie du désespoir. Mais pour nous, où sont nos cocotiers, nos planches de salut ?

Visiblement pas dans nos représentants actuels, et futurs, tous militants pour le développement économique.

Il nous faudra des réponses radicales, ou la nature s’en chargera. Suis-je pessimiste ?

Je m’associe à Enki Bilal pour la fin de son ouvrage « L’homme est un accident. » (éditions Belin)

« Ce qui est sûr, c’est que les nouvelles générations vont avoir du boulot !

… Disons que je pense que ceux qui viendront après nous n’aurons pas le choix. Ils seront comme bordés par le cours de l’Histoire, limitant drastiquement leurs marges de manœuvre… J’espère que les nouvelles générations prendront conscience assez tôt de ce qui est en train de nous arriver. C’est cette prise de conscience qui leur permettrait de trouver une espèce d’apaisement, de sérénité, de sagesse. Je le dis et je le répète, ceux qui trahissent et nous mènent, nous « l’accident », tout droit vers l’accident ultime, ce sont ceux qui continuent de fermer les yeux. »

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David Lerenard

Une vie de travail et une vie de nomade, environ trente emplois et autant de lieux d'habitation dans toute la France, des rencontres multiples et intenses. Sociologue, Directeur d'action sociale auprès de demandeurs d'asile, de jeunes en rupture sociale, de personnes handicapées et de différents services d'aide à la personne, l'auteur n'a cessé de fouiller les aventures humaines dans un seul souci, nourrir la confiance en soi de chaque âme en errance. Finalement heureux de se définir en clown aux bulles de savon, il cultive les lumières fugitives.

2 réponses

  1. Raymond GABRIEL dit :

    Mais pffff, vous en êtes encore là ? Bien sûr que c’est une farce à laquelle les Greta et autres participent (en tant que co-farceurs) ! Tout çà pour qu’on nous dise qu’il faut réduire tout ce qui est carboné alors que c’est çà qui nous permet de vivre ! Et soit dit en passant, l’électricité n’étant pas une énergie primaire, ne résoudra rien ! En attendant, elle est produite dans le monde avec des trucs carbonés à 75% (on n’a jamais cramé autant de charbon !!) et hop chez nous les mêmes clowns ne veulent pas du nucléaire-caca. Quand on vous dit que c’est une farce sinistre.

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