J’aime mon pays par-derrière

La rubrique des chroniques qui piquent XVI

J’aime mon pays !

J’aime mon pays
J’aime mon pays

00h00 : Je commence par les présentations, je suis un homme pourri, un très mauvais ami, j’aime les drogues, les femmes, la triche, l’argent, la vengeance, le sang, l’hiver, le noir, je suis noir.

J’aime le partage sans pour autant donner mon pognon ! Je laisse crever le sans-abri de ma rue et je regarde les documentaires des morts de la rue à la télévision. Je suis le paradoxe parisien, mais mes voisins français font encore mieux. Je ne supporte pas le gaspillage alimentaire, mais je n’aime pas faire les poubelles pour me nourrir, voyez-vous c’est dégueulasse et écœurant.

Bien sûr, je donne encore une fois un avis extrême sur une question sans réponse, et j’aime ça. Pas vous ? Alors je continue avec les prostituées (mères souvent isolées) qui gagnent leur vie pour nourrir leur enfant ou se droguer. Certainement le métier le plus taxé et imposé de France. Le premier proxénète de notre beau pays reste encore notre gouvernement. Tricher serait punis par un redressement fiscal très lourd pour ces damoiselles. Éduqué par des putes, je suis bien informé.

Les fumeurs de cannabis achètent leurs outillages légalement dans les tabacs : cartons prédécoupés pour faire de beaux filtres, longues feuilles pour faire de beaux joints, etc. Évidemment ces drogués achètent leur consommation aux dealeurs des rues et l’état n’aime pas ça, car non taxé ! Pire ! On nous vend du tabac bien frais et l’on nous préconise de ne pas le fumer, car il s’avèrerait qu’après des études très couteuses, il tue…

La COVID tue, le vaccin aussi, choisissez votre mort, personnellement j’ai choisi de mourir vacciné juste pour manger mon entrecôte avec frites maison dans la brasserie de ma ville avec mon PASSVACCINAL.

J’aime mon pays, mais je n’irais bien sûr pas voter en 2022 pour les érections pestilentielles. Voter pour des soulauds, des menteurs ? Jamais ! Macron ? Au bucher ! J’irai pisser sur vos urnes avant de bruler vos mairies avec comme seul combustible, de la merde.

Après avoir touché le bonheur et son contraire, la faim, le froid, l’extrême précarité, l’opulence, je suis un homme détruit, mais heureux qui ne regrette rien de sa vie. Je choisirai l’heure de ma mort et prendrai par derrière la Faucheuse : 00h22

J’aime mon pays

appel aux dons sdf

Lionel Belarbi

Tout d’abord, bienvenue à bord de mon bâtiment de guerre, la rubrique des chroniques qui piquent. La température y est tellement haute que je ne peux l’évaluer. Vous êtes invités à me signaler tous délires disproportionnés, même si j’en ferai encore plus face à la critique, car elle m’excite. Je traite et analyse des sujets et thèmes qui me font frémir de délire, j’exerce en toute impunité. Auteur bipolaire à la plume corrosive, poétique, parfois humoristique ou tragique, mais toujours authentique, je me prends toujours au sérieux, ou pas.

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