Du sentiment d’être profondément marginal, et de l’idéal de se battre pour le rester jusqu’au bout.

Hors Norme : Krähvenn "Sombrelance" Vërkhörr
Krähvenn « Sombrelance » Vërkhörr, votre humble serviteur trollesque.

Hors Norme !

Chers lecteurs du Journal Abrasif, voici mon premier article en tant que rédacteur. Permettez-moi donc de me présenter : Krähvenn « Sombrelance » Vërkhörr des Allobroges, Troll du Chaos de catégorie 3, âgé de 34 hivers par la grâce d’Ymir et d’Odin Allfader, originaire des Alpes, et fiché « N » pour « outrages répétés envers la Norme et discours portant atteinte à la Norme ». Également autiste Asperger. Ça vous pose déjà une idée du caractère de la bestiole que vous êtes susceptibles de croiser en forêt ou aux mégalithes …

Je suis Metalleux, Païen, croyant fermement aux Créatures Mystiques, fan des couteaux suisses, lecteur à jamais inassouvi (notamment Fantasy, SF, histoire, civilisations anciennes …), collectionneur de timbres, fan de trains (réels et miniatures) et amateur de véhicules anciens. Je porte la marginalité culturelle et idéologique comme un étendard, comme une fierté, comme un ensemble de différences et de petits « pas de côté » vis-à-vis de la société de la « norme ». Ma vie est un combat pour rester ce que je veux être, vivre comme je l’entends, concrétiser un certain idéal de vie, bien loin des diverses nuisances, et loin aussi de toutes les « injonctions sociétales », auxquelles je ne peux pas accéder avec mon AAH à 902,28 € chaque mois.

Oui, il y a dans ce monde, et bien sûr dans ce pays (la France), des millions de personnes comme moi, qui, sans doute, ont su lire couramment à trois ans et demi, qui ont peut-être été comme moi définis « en échec scolaire » dès le CM1 – parce que c’est bien facile, et puis on ne va pas forcer les profs ni les « conseillers scolaires » à faire de la psychologie, évidemment –

des individus qui, de facto, se sentent mal, voire pas du tout à leur place, dans la France de Hanouna, de Maître Gims, de Kendji Girac, de tous les écrivains de romans de gare terminus, de tous les « talk en access prime time », dans la France de l’apparat, de la frime, des crédits, du « niveau de matérialisme » servant de « critère d’évaluation de la réussite d’une existence ».

La société crée des besoins matériels, qui deviennent des évidences pour la majorité, et des sujets de railleries, de cynisme ou d’ironie, d’humour noir, voire de parfait fendage de gueule, pour celles et ceux qui n’ont pas envie ou pas les moyens de se les payer (voire les deux !) et donc ne seront pas à « bien faire comme tout le monde ». Non, même pour « briller en société », je ne me mettrais pas à bouffer du cirage !

ÇA, c’est la « norme ». Ces enfilades de pavillons « bien tout comme il faut et propriétaires dans 45 ans », ces alignements de SUV, de monospaces familiaux et de breaks flambant neufs tous pareils « parce que la pub présentait bien », ces smartphones à 1200 € neufs, ces fringues moches parce que jetables (ou l’inverse), ces trucs qui apparaissent soudainement « à la mode » puis deviennent « ringards » au bout de trois mois (les « handspinners » en tête) …

Bien évidemment, si on vend les croûtons, on va aussi vendre la soupe qui va avec, pour dire que « c’est culturel » ! La pire phrase que j’ai jamais entendue à ce sujet étant « Il faut que ça plaise à tout le monde ». Euh … non. Si ça ne me plaît pas, par définition, ça ne plaît pas à tout le monde !

C’est moi et mes potes qui vous emmerdent à la journée longue, sur tous les canaux, avec Woods of Desolation, Manegarm, Skyforger, Iron Maiden, Sabaton ou Nightrage ? Non ! Ce sont mes amis fans de littérature Fantasy qui font toujours la « une » littéraire des médias Français ? Non plus. Et ce ne sont pas non plus les quelques milliers de modélistes ferroviaires, de philatélistes, de maquettistes, qui font la une du JT de 20 heures, même pas le soir de Noël. Alors « la norme », vous vous la taillez en pointe, et vous … bon, avec de la vaseline, ça passe en masse.

Étant un pur produit des années 1980, élevé à Starmania, puis ayant découvert Gotlib à l’âge de 9 ans, le Groland à l’âge de 12 ans (« A Palambiers, on a une gueule de con ! »), Pierre Desproges et Coluche durant l’adolescence, ayant rêvé de devenir MacGyver, ou médecin du SAMU en hélicoptère, ou conducteur de trains, ou capitaine d’un cargo au long cours, …

Je ne reconnais plus le pays dans lequel je suis né, dans lequel j’ai grandi, joué aux billes en ignorant tout de la politique, des problèmes des adultes, des misères du monde. Ce pays s’est définitivement englué dans la « norme », comme une mouche dans un pot de miel. Ce n’est pas de mon fait, et mes modestes forces ne permettront jamais que « les gens » se rendent compte de la soumission dans laquelle ils ont été immergés dès l’enfance … ce qui ne vaut pas pour les individus qui ont refusé tout ça en bloc, qui ont vécu et qui vivent encore selon leur libre arbitre et leurs idéaux jamais trahis.

Je ne reconnais pas comme « culture » ce qui passe actuellement à la télé commerciale, à la radio commerciale, cette espèce de nuée de « vedettes éphémères » sur un spectre allant du rap « qui nique la France » à la chanson bobo qui méprise ceux qui ne pensent pas de la même façon que le parolier. En passant, bien sûr, par l’inévitable « R’n’B’ » actuel, écrit au kilomètre avec le cul, mixé au balai à chiottes et tartiné d’Autotune !

Voilà, dans la publicité, non seulement on vend aux « gens » un mode de vie qui n’est pas viable pour l’avenir plus ou moins proche, mais en plus on leur sature la gueule avec de la « musique » qui est faite dans un seul but.

Abrutir les esprits, annihiler l’esprit critique, créer les modes volatiles, puis les défaire, cracher sur ceux qui ne respectent pas cette domination (… ils verront bien quand le baril de pétrole sera à 250 $ ou plus …), faire consommer ce qui est consensuel, ce qui est « socialement acceptable », générer encore plus de besoins, donc des crédits, donc du bétonnage de terres cultivables pour des pavillons individuels d’une laideur épouvantable, avec un SUV et un monospace garés devant bien sûr, et 5 écrans plats dans toute la baraque ! Ça va tout ensemble dans le paquet !

Eh bien NON. Je ne suis pas d’accord. Et je ne suis pas le seul. Demandez donc aux Travellers (saisonniers qui vivent en camion aménagé à l’année) s’ils veulent « souscrire » à un mode de vie qui les ferait renoncer à leurs libertés ! Demandez donc à un Punk resté fidèle à ses idéaux d’en faire de même ! La marginalité nous va très bien, et nous remercions les « têtes baissées » de la norme (ils marchent toujours la tête baissée, vous avez remarqué aussi ?) de s’enquérir de notre situation, en nous détaillant de pied en cap comme des nom de Dieu de quartiers de viande au marché d’intérêt national de Rungis !

Ah, c’est sûr, « la différence fait peur », surtout dans un pays dont les petits-enfants de certains arriérés notoires ont déjà pris fait et cause pour la « norme ». Ah, oui, bien sûr, un Metalleux, une Gothique, un Punk, un Hippie en camion qui se balade simplement dans les rues d’une petite ville Bretonne, ça fout les pétoches à tous les perclus de peurs primaires. Et ça, je peux vous dire pour le vivre ici au quotidien, je le porte comme une justification de ce que j’ai toujours voulu être, et de ce que je serais jusqu’aux halls étincelants du Valhalla !

A l’heure actuelle, je me prépare à écrire une nouvelle page de mon existence terrestre. N’ayant définitivement pas pu « m’intégrer » ici en Bretagne Sud (la bonne blague !), désirant ardemment la Forêt, la solitude, le froid, le chant des mésanges, le hululement triste des hiboux, je vais prochainement vendre tous mes meubles ici, revendre ma voiture actuelle pour acheter un camping-car des années ‘90, stocker mes affaires non essentielles en sûreté, et partir explorer le sud de la Normandie et le nord des Pays de la Loire.

A la recherche de mon Idéal de vie, celui dont je rêve depuis une décennie : un chalet ou un mobilhome sur un terrain viabilisé et cadastré, au milieu de nulle part ou presque, sans voisins. Pour avoir un endroit réellement à moi, loin des nuisances de cette « norme » que je viens à haïr, loin de toutes les injonctions pourries venant de personnes qui ne me connaissent que bien mal (genre « Et les enfants, c’est pour quand ? » …), en paix avec ma conscience, ma culture, mon passé et les Anciens Dieux.

Je me reconnais comme faisant partie des « oubliés » de ce pays pour au moins trois raisons. Ma situation, autiste Asperger vivant avec l’AAH, mes références culturelles (depuis quand on parle de la musique Metal ou de l’univers Goth dans les médias ‘grand public’ sans condamner ou tourner en ridicule ces cultures et ceux qui les font vivre ?), mes idéaux également.

A la lecture de ces lignes, vous vous douterez bien que je soutiendrais toujours les habitants de yourtes, de chalets, de cabanes, de tipis, menacés d’expulsion ou de destruction de leur habitat simple, alors que le sort des beaufs moyens qui peinent à obtenir un permis de construire pour un pavillon de plus m’indiffère au mieux, me fait rire grassement au pire.

Ma vie est un combat, je n’ai aucune honte de dire que je me suis placé dans l’optique de « prendre le maquis », de résister, de « tenir la Forêt », et de vivre en tant que tel, en recevant la visite de mes derniers vrais amis, et pourquoi pas, un jour, le renfort d’une poignée de camarades Bestioles du Chaos qui, comme moi, ne renonceront jamais.

Être profondément marginal est un sentiment légitime, et se battre jusqu’au bout pour le rester est dans l’ordre des choses, dans le sens où chaque concession, chaque renoncement, est susceptible d’ouvrir la porte à « la norme » et à sa « vie soumise à conditions ».

Que « la norme » crève, car elle a beaucoup trop tué, et elle n’a pas tué que des idéaux et des rêves …

Merci de m’avoir lu. Profonde Liberté à Nos Cœurs.

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Krähvenn « Sombrelance » Vërkhörr.

Krähvenn « Sombrelance » Vërkhörr.

"Un Troll du Chaos en immersion dans le monde des hommes. Ses sentiments bruts, ses rêves, ses idéaux, il les assume, et quand il montre les crocs, ça n'est jamais bon signe. Ne plaisantez pas à son sujet au pied des mégalithes ... il pourrait vous faire un coup de troll-falgar." ("coup de Trafalgar" façon troll) Mon blog : =>http://dernier-bastion.eklablog.com/

6 réponses

  1. Un grand bienvenue à notre cher ange gardien rédacteur généraliste ! Enfin nous l’avons, ça était long, mais ça fait plaisir de t’accueillir parmi l’équipe.

  2. Avatar Diane dit :

    Bienvenue à toi !
    Super texte alors continue on en veut toujours plus.
    A bientôt de te lire

  3. Salut, bienvenu a toi sur LJA !
    Désolé d’être en retard pour te souhaiter la bienvenue, je suis aussi autiste asperger et j’ai donc des difficultés d’attention et je ne voulais pas commenter sans avoir lu avant😅
    Est-ce que tu as twitter ? Quels sujets vas-tu aborder prochainement ! Hâte de te lire en tout cas !

  4. Merci à vous toutes et tous pour vos commentaires ! 🙂

    Alors, non, je n’ai pas Twitter (et je ne m’en porte pas plus mal). Les sujets que je vais aborder prochainement ? … J’en ai plusieurs sous le coude, autrement dit, ce sera une (ou plusieurs !) surprise !

    A très bientôt.

  5. Avatar Melanie dit :

    Bonjour!
    Tout d’abord, bonne chance pour votre projet! Ensuite, pourrais-je vous poser une question personnelle: pourquoi le sud de la Normandie ou le Nord des pays de la Loire, de préférence à la Bretagne? Comme vous, je m’intéresse depuis ados aux cultures alternatives, surtout goth, queer (le bon vieux queer de Jarman, Fassbinder, pas la cancel culture), dark cabaret et post 68art. J’ai tenté pendant 10 ans la version ‘culture alternative urbaine’, à Brighton en Angleterre qui est une des dernières villes à garder un reste de contre culture des années 70, mais avec Brexit et le coût faramineux du logement, ça prend le chemin de San Francisco et ce mode de vie est mourant. Et la dérive ‘flicage sur Twitter’ de la culture queer que j’ai tant aimée de dégoûte. Donc je suis tentée par la version ‘rurale’, dans la brousse avec mes bouquins et de l’art, et votre projet m’intéresse. Mais le Bretagne me tentait et donc je suis curieuse de vos raisons pour explorer ailleurs? Merci!
    Amitiés.
    Mélanie.

    • Bonsoir Mélanie, et merci pour votre commentaire que je viens de voir à l’instant ! 🙂

      Ah oui, mon projet, ça fait plus d’une décennie que ça germe dans la tête. Mais je le réaliserais ou je crèverais en faisant tout pour réussir. Je n’ai aucune intention de me soumettre, encore moins de devenir « normal ». J’apprécie vos encouragements.

      Je suis plutôt Metal (surtout Folk / Pagan / Black) que Goth, mais à certains moments, j’apprécie un peu d’EBM Goth, de Neofolk, de Synthpop, de Dungeon Synth. Et les Goths sont pour moi, des « frères et sœurs de cultures ».

      Pourquoi j’ai choisi de préférer le sud de la Normandie (dans l’absolu, l’Orne), le nord des Pays de la Loire (nord Sarthe, nord Mayenne, ouest Eure-et-Loir, ouest Loir-et-Cher), à la Bretagne, pour réaliser mon idéal de vie ? Je vous l’explique en plusieurs raisons, qui bien souvent, sont imbriquées les unes avec les autres.

      1°) L’isolement. J’habite sur la route entre Quimper et la pointe du Raz, à environ 37 km de Quimper. A part 3 à 5 autocars depuis et vers Quimper gare SNCF chaque jour, aucun transport en commun. La saisonnalité des activités et des mouvements de populations fait aussi que si, de mi-Juin à mi-Septembre il y a beaucoup de monde, en dehors de cette période, c’est relativement mort ici. Et encore plus avec les restrictions de déplacements et de réunions du fait de la pandémie de COVID-19 : là, les environs ont carrément revêtu un aspect « spectral », voire « fantomatique ».

      L’isolement fait aussi que ici, beaucoup de personnes étant nées et ayant fait leur vie ici ne sont rarement, voire jamais, allées au-delà de Quimper. Ça se ressent dans les mentalités, dans les façons de faire, dans les regards, quand un « étranger » comme moi débarque « avec ses gros sabots ».

      2°) La Bretagne, du moins la côte, et quelques localités connues pour des curiosités historiques, architecturales, gastronomiques, … c’est devenu « à la mode » depuis quelques décennies déjà.

      Premier effet : les prix des biens immobiliers à la vente frémissent, puis grimpent. Des gens qui n’avaient pas les moyens de se payer une résidence secondaire (voir le pourcentage de résidences secondaires ici …) à Noirmoutier, Oléron, Guérande / La Baule / Le Croisic / Saint-Gilles-Croix-de-Vie / Les Sables d’Olonne / Arcachon (…), ont trouvé ici des maisons bien moins chères, avec vue sur la mer pour beaucoup.

      Second effet : les habitats légers (yourtes, chalets, mobilhomes, tipis, …) sont bienvenus si c’est pour faire du « gîte en plein air » à 120 € le weekend, mais ils ne le sont pas du tout si c’est un couple d’alternatifs (des personnes comme vous et moi, entre autres) qui veut installer une roulotte sur un terrain constructible (parce qu’ils n’ont pas les moyens de se payer une maison « classique » ici, ou parce qu’ils n’ont pas envie de moisir en HLM le restant de leurs jours). De toute façon, impossible ici (sur la côte Bretonne) de trouver un terrain constructible, avec un maire qui accepte un permis de construire pour un habitat léger, sans s’attirer tous les ennuis possibles.

      3°) L’isolement, le genre de « hype » qu’il y a eu sur la Bretagne depuis quelques années, l’arrivée massive d’acquéreurs de résidences secondaires (ou de résidences principales pour des jeunes retraités qui avaient toujours vécu en ville auparavant), et la très faible, voire inexistante ouverture d’esprit et acceptation des cultures différentes de la part des « Bretons de souche », font que c’est vraiment difficile, sinon impossible, de réellement « s’intégrer » ici pour de bon, en arrivant de Grenoble, de Bordeaux, de Strasbourg, de Lille, de Paris (pire encore !), et je ne parle pas de citoyens de pays extérieurs à l’UE …

      4°) Le fait que beaucoup de gens, ici, sont définitivement « arriérés » : il faut quand même savoir qu’il y a 60 ans de ça, un homme né à Quimper épousant une jeune femme originaire de Plogoff, c’était vécu comme une « trahison » ou comme une « honte », d’où certains relents de consanguinité, en plus de la fermeture d’esprits qui est quasiment un « art de vivre » ici.

      5°) Pourquoi le sud Normandie, ou le nord des Pays de la Loire, au lieu de la Bretagne ?

      Pour réduire l’isolement (Argentan – Paris 2h10 en train, Le Mans – Paris 54 minutes en TGV, moins de 2h en TER, Vendôme – Paris 42 minutes en TGV, 2h15 en TER … Quimper – Paris, 3h20 au mieux, s’il y a un train direct, et si on vient à la gare SNCF de Quimper autrement qu’avec sa propre voiture ou qu’en se faisant déposer, il ne faut pas rater le premier bus depuis Audierne / Douarnenez / Concarneau …)

      Pour pouvoir trouver à des prix raisonnables des coins où on peut effectivement vivre « en pleine cambrousse », sur son propre terrain (avec un chalet, une roulotte, un mobilhome, une yourte …), ou à défaut, une petite maison sans trop de voisinage, et vivre surtout comme on l’entend.

      Pour ne pas être (contrairement à la Bretagne rurale) « étranger » dans une région où les « identitarismes de clochers » à la façon « La Guerre des Boutons » se sont à peine calmés depuis 50 ans (c’est pas des blagues, il faut le vivre ici et l’entendre pour le réaliser !) …

      Parce que croyez-moi, vivre ici en étant un Metalleux qui écoute du Folk Metal à flûtiots et à cornemuses celtiques, et s’entendre faire dire qu’on est « le problème » ou qu’on a « un problème » par des gens dont les petits-enfants ont depuis longtemps adhéré à la sinistre « culture de masse » et au « package » d’apparat et de possession matérielle qui va avec … C’est dur. Et je ne l’accepte pas. Je n’ai aucune intention de bouffer du cirage pour briller en société !

      Voilà, je crois que j’ai tout résumé. Si vous souhaitez discuter plus amplement, je vous laisse m’envoyer un message via le formulaire de contact de mon blog « Dernier Bastion », auquel vous pouvez accéder par clic droit et « Ouvrir le lien dans un nouvel onglet ».

      A bientôt, au plaisir de vous lire !

      Votre troll forestier dévoué,

      – Krähvenn « Sombrelance » Vërkhörr.

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