Le féministe et son contraire

Féministe

Féministes, je soutiens #NousToutes & Marlene Schiappa, mais certainement pas Emmanuel Macron. Prise de position faite, passons, ou pas, à l’introduction. A votre bon cœur.

Encore un titre racoleur, à croire que je le fais exprès. Je me fous de perdre des abonnés sur Twitter, j’en ai perdu 25 000 en ouvrant ma grande gueule et à dire ce que je pense tout haut ce que les gens pensent encore plus bas. Sur mon nouveau compte, 500 personnes sur ces 25 000 « followers » m’ont accepté à nouveau, je leur dis un grand merci. Vous savez, l’ « e-réputation », je m’en fous royalement, ma vie est un suicide et avec ma vie de malade mental je ne vais pas faire long feu, et c’est tant mieux. Ne me plaignez surtout pas, j’aime la mort, c’est elle qui ne veux pas de moi.

Encore et encore être indépendant, putain que c’est bandant…

Cet article n’est pas un journal d’information, mais un journal intime à cœur ouvert, une lettre ouverte, une expérience…

À ma mère Kheira, ma meilleure amie Christine, ma femme Cora alias Coco, Mireille, ainsi que tous mes lecteurs, ceux qui m’apprécient ou me détestent, et ceux qui auront de la reconnaissance à mon égard ou de la haine.

La femme est un homme amélioré.

Je ne vais pas me faire beaucoup d’amis ou peut-être même perdre de nombreux ennemis. Je vous autorise aussi à donner votre avis virgulant et de me dilapider sur la place Twittique et autre. Je ne bloquerai personne même si je me fais détruire.

Réplique et pique de féministe

« J’aime trop les femmes pour être celui d’une seule femme »

J’assume cette phrase jusqu’au sang. Mal interprétées par mes « détracteurs et mes adorateurs », ces maux ont dérivé sur l’acte sexuel. Je fais allusion sur l’esprit supérieur que représente la femme à mes yeux. Ce sont les femmes, qui telles des louves, m’ont éduqué et protégé. A lire cet article pour mieux comprendre cette phrase :

Je préfère être démoli par les mots plutôt que de fléchir devant un tas de maux.
Vous pouvez me critiquer en masse, le bâtiment de guerre refait surface.
Je ne laisserai personne me dicter la conduite à tenir pour mes prochains textes.
Le morceau de viande est lancé, jetez-vous dessus, il est bon et saignant.
Encore merci pour la critique, elle m’inspire et me renforce.

Avec ce intro je suis enfin fiché sur les réseaux sociaux, catégorisé de féministe et détesté par les hommes misogynes, antipathiques, aux pratiques douteuses et
merdiques, et c’est tant mieux. Je n’aime pas les hommes monstrueux, je n’ai même
pas eu de père. Mon grand père maternel à quasiment tué ma mère et m’a complètement traumatisé dès la naissance.

Et comme dans un fil conducteur, ma mère m’a violenté, battu jusqu’à l’extrême. Le fil a rompu quand le conducteur, moi, est passé à l’acte, car, j’ai à mon tour frappé. J’ai même réussi ma propre mise à mort, un suicide acide car frapper une femme m’a également traumatisé et déshonoré à vie, mais ma femme m’a malgré tout sauvé la vie.

Tous les détails de cette histoire sont dans mon premier livre que vous pouvez trouver en vente dans votre librairie préférée :
« La psychothèque ou la communauté des fous »

neuroleptiques

En effet, j’ai rencontré en psychiatrie ma femme et je l’ai frappé au début de notre relation quand nous avons tous deux arrêtés nos traitements. Quelle erreur monumentale et une descente en enfer. Nous sommes gravement malade, elle schizophrène et moi maniaco-dépressif ; en clair l’essence et l’allumette. Suite à cela, je rêvais de mourir, mais toutes mes tentatives en échouées par malchance. La culpabilité m’a rongé l’estomac avec des douleurs à me tordre par terre. Le Paradis et l’Enfer ne veulent même pas de moi, je suis condamné à vivre la souffrance sur terre.

J’ai même déposé plainte contre moi-même chez les Gendarmes et ils ont rigolé, comme quoi c’est bien vrai que les femmes ne sont pas prisent au sérieux. Les poulets ont aussi appelé les Pompiers car j’avais avalé 3 boites de TERCIAN. En clair, j’ai été super bien accueilli et ma conjointe fut traiter comme une merde par ces demeurés qui préfèrent tabasser des Gilets Jaunes que de protéger les femmes qui subissent la violence des hommes.

Paradoxalement nous avons commencé par les coups avant le coup de foudre où nous avons vécu 8 années ensemble sans violence. Nous nous sommes quittés suite à une dépression commune. J’ai de la haine pour certains hommes, pardon, déchets de la société. Une nuit, m’a femme s’est faite violée, j’étais en panique, elle l’a vu et a refusé de me dire qui c’était car je le connaissais apparemment. Elle n’a même pas déposé plainte. Elle lui a carrément sauvé la vie, car avec un couteau de boucher je le recherchais pour l’égorger.

Si vous ne souhaitez acheter mon livre je vous mets ici le passage de ma culpabilité.

Quand l’amour revient encore plus fort par un féministe

féministe


Chaque jour, heure, minute, seconde, quand je pense aux coups que mon ex-femme a subis, j’ai le cœur qui saigne. Pourquoi tant de haine, de violence envers une femme ? De ma vie, je n’ai jamais frappé une femme, même d’une simple gifle et encore moins attaqué violemment de façon verbale de si douces créatures. Ma mère ne m’a pas éduqué ainsi ; « frapper une femme est déshonorant », me disait-elle fermement. Je n’ai jamais battu un homme ni même un animal,

j’étais non violent. Alors pourquoi ce comportement envers ma femme ? Toute cette rage a commencé à mes 25 ans lors de ma première prise en charge en psychiatrie. J’ai subi une très forte dépression et fait quatre hospitalisations avant de connaître ma femme. Nous étions amis dans le même hôpital psychiatrique à Paris. Puis vient le jour où elle m’a demandé de vivre chez moi, car elle ne supportait plus la psychiatrie. Nous étions tous deux en hospitalisation libre.

Je pouvais donc quitter l’établissement psychiatrique pour revivre dans mon studio avec la femme que j’aimais très fort. C’est l’intérêt de l’hospitalisation libre, on sort quand on veut, mais pas toujours avec l’avis favorable du médecin. Elle n’éprouvait pas encore d’amour pour moi, juste une très forte amitié. Je lui ai fait la cour et elle est tombée sous le charme d’un futur monstre. Nous faisions l’amour nuit et jour et vivions une vie merveilleuse. Mais elle a décidé d’arrêter son traitement et m’a obligé à arrêter le mien également.

Dès les premiers jours, à cause d’un sevrage médicamenteux trop brutal, la violence s’est installée dans notre couple. Violence verbale de sa part, violence physique de la mienne. Je ne supportais plus ses monologues sur les complots que dressait le gouvernement contre elle, alors je l’ai frappée pour que tout cela s’arrête. Je ne cherche pas d’excuses, puisque j’étais également con d’avoir cessé, sur les ordres de ma femme, mon traitement.

Toute cette violence aura duré trois ans et demi. Aujourd’hui, étant encore hospitalisés dans le même établissement psychiatrique les Noisetiers, nous nous sommes remis ensemble ; l’amour est plus fort que tout, mais jusqu’où irons-nous ? La rage et la haine se sont évaporées, mais les regrets et la peur demeurent. Nous avons des projets de revivre ensemble dans un appartement meublé et de refaire notre vie de couple, mais avec la peur au ventre que toute cette violence resurgisse.

En attendant, nous faisons l’amour avec passion dans le parc tous les samedis et dimanches où les bâtiments annexes sont vides. Nous passons beaucoup de temps ensemble à discuter du passé, du présent et de nos projets. La sortie est proche et mon stress est au maximum de savoir que nous allons revivre ensemble. Je prie Dieu tous les jours pour que cette violence en moi ne se renouvelle plus jamais. Mon amour pour ma femme est encore plus fort. Cette fois, si je la bats, je me fous en l’air.

Parce que femme, je suis présumée féministe
par Philippine Ménard – 30 août 2018

féministe

Par-dessus le marché, je ne suis pas partisane de la généralisation et de l’étiquetage des gens. Je suis effectivement une femme, je ne suis pas non-binaire, mais je suis avant tout une somme de défauts, de qualités, d’obsessions et d’ambitions tout autant ridicules les unes que les autres. Je ne ressemble à aucune femme et vous non plus.

J’aimerais que chacun fasse de soi-même sa propre cause. Et, si je devais défendre fiévreusement une certaine catégorie d’opprimés, je ne penserais pas aux femmes en premier mais plutôt aux clodos, enfants disparus et animaux maltraités. Je ne saurais m’émouvoir devant les pleurs d’une femme qui découvre le fossé entre son salaire et celui de son voisin de bureau masculin.

https://www.causeur.fr/femmes-feministe-cause-combat-154081

Eh oui, on embrasse véritablement une cause que lorsque les vérités qu’elle dénonce nous remuent jusqu’aux tripes.

« Elle » est une fiction sans clip. C’est l’histoire d’un homme qui souhaite venger sa femme (Mais son rêve ne se passe pas comme prévu en fait.).

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Lionel Belarbi

Sur ce blog je traite et analyse des sujets d’actualités qui me font frémir de délire, sans avoir un avis journalistiques ou autres, j’exerce en toute impunité.Écrivain bipolaire à la plume corrosive, poétique, parfois humoristique ou tragique, mais toujours authentique.Merci de me signaler les photes d'orthographes, elles sont nombreuses et je m'en excuses par avance.

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