Face aux irresponsables, traîtres, et profanateurs du bon sens … ce sera l’exil, ou le maquis

Face aux irresponsables
Face aux irresponsables

Face aux irresponsables

  • Chronique automnale de la détermination trollesque, car faire un choix critique va devenir nécessaire.

Chers amis, chers Lecteurs et Soutiens du Journal Abrasif,

Comme disait si bien le regretté Pierre Bénichou, « Assez parlé de moi, parlons de mon œuvre ». Eh oui, car j’estime que vous en savez maintenant beaucoup sur ma sombre carcasse de Bestiole du Chaos égarée dans le monde des « humains », alors, face à l’infini des « réseaux sociaux », hache à double tranchant levée contre l’infamante « NORME », autant déclamer les doutes, turpitudes et interrogations anxieuses qui cette nuit m’habitent, Dieu me tripote (merci mon Dieu).

Il y a de ces moments où je me dis, « Je n’en peux plus ». Mais de quoi, exactement ? Pas de l’existence en elle-même : j’aime la vie, et je respecte les Anciens Dieux des panthéons Païens auxquels j’ai prêté allégeance pour savoir ce qui m’attend après mon passage « vers l’Autre Rive ». Pas non plus de moi-même, de ce que je suis personnellement en tant que moi … « j’arrête là, sinon je vais devenir vraiment égocentrique – quoique, quand je ne pense pas à moi, c’est affreux, j’ai l’impression que je n’existe plus », aurait dit Pierre Desproges. 

Mais quand je dis « je n’en peux plus », c’est un ras-le-bol général, de cette lamentable mentalité d’irresponsables, de profanateurs du bon sens, de renégats, de traîtres et de lâches qui caractérise finalement une grande majorité de l’entité abstraite, mouvante et malheureusement dominante par le nombre, entité nommée « les gens ». 

« Les gens sont des cons », nous le savons, et pas seulement de Marseille. Au risque de me répéter, il faut que vous tous le sachiez, et pas seulement dans la colle.

Je ne peux plus décemment entretenir la moindre fierté d’être né et d’avoir grandi dans une des premières puissances économiques mondiales, quand, lorsqu’un service est défaillant, inaccessible ou juste dépassé techniquement, j’entends la réponse passe-partout « Désolé ». Cette réponse me devient insupportable dès la première syllabe, alors qu’un peu d’huile de coude, une caisse à outils basique, un minimum de conscience professionnelle font partie du « seuil minimum acceptable » de responsabilité, fût-ce pour simplement remettre en état de marche une banale borne de services pour camping-cars. Alors imaginez donc ce que je pense de l’administration … 

Puisqu’on parle des cons, on ne va pas parler de l’administration sans évoquer les politiques. Si, vous savez bien, celles et ceux qui ont voté deux fois de suite contre la mesure de déconjugalisation de l’AAH, à l’Assemblée Nationale puis au Sénat. 

Naturellement, on comprend bien que ces messieurs-dames les grands bourgeois, élus démocratiquement dans le but d’être payés 5,500 € par mois (plus les notes de frais et les pâtes aux truffes à la cantine, en remplacement du homard suite à la ‘jurisprudence De Rugy’) avec comme « mission », au choix, de lire le journal en séance, de dormir en commissions d’enquête, ou de faire de l’absentéisme volontaire … se contrefoutent  dans la plus grande décontraction des personnes en situation de handicap, et de toutes les personnes en situation de précarité réelle, voire extrême.

Donc, implicitement, je suis déjà « interdit de travailler » – à la suite d’une erreur de diagnostic sur 7 années, autisme d’Asperger au lieu de schizophrénie paranoïde … et rien qu’un dixième de ça, « ça fait peur aux gens » -, dans l’incapacité quasi-certaine de trouver un appartement dans le parc privé (parce que quand ces grosses râpes de propriétaires entendent l’acronyme « AAH », ils pensent tout de suite « fauteuil roulant », « béquilles », « aménagement de l’appartement », bref, ils ont toujours une raison pourrie pour me raccrocher à la gueule), et je suis, de facto, toujours dans l’impossibilité d’aimer quelqu’un et de vivre en couple. 

Convenons-en, cela doit être jubilatoire de glousser, en se figurant la situation dans laquelle on vivrait REELLEMENT aux crochets de son conjoint, parce que ces abrutis bornés d’administratifs vous ont niqué 75% des 903,52 € qui vous servent de SEUL REVENU DEPUIS 10 ans, au motif que votre conjoint travaille et gagne 1020 € nets par mois ou plus ! Mais quelle foire à la rigolade ! On se bidonne sévèrement, pour le coup, avec le cynisme et l’ironie en bandoulière !

Dans une situation comme la mienne, se voir répondre « Je suis désolé » à l’énonciation de propos évoquant la vie quotidienne dans ces conditions, apparaît comme ni plus ni moins qu’un AFFRONT. Et, vous devez vous en douter, au vu et au su des « caractéristiques idéologiques et culturelles » du Troll du Chaos que je suis … un affront ne peut pas être oublié, encore moins pardonné. Quant à savoir comment il se règle … « La hache à double tranchant », diront les médiévistes et les amateurs de Fantasy ? 

Non. L’attente, car cela viendra, que ces pourritures de bureaucrates, cette infection de « NORME » qui les suit partout, et que leur système, s’effondrent, dans un magnifique ensemble apocalyptique. Pour que moi et les miens, comme ceux des nôtres qui suivront, partout en ce monde, rebâtissent à leur façon sur les ruines, et sèment de nouvelles futures récoltes, avec comme engrais les cendres et le lombricompost du « monde d’autrefois ».

Puisqu’on parle de la « NORME », comptez sur moi, chers lecteurs et amis, pour continuer à la flétrir de façon totalement assumée. Celles et ceux qui m’ont trahi, d’une façon ou d’une autre, avec ou sans raison, en font tous partie. Il est vrai que j’assume toutes mes idées, ainsi que mes références culturelles, spirituelles, sans parler de mes modestes loisirs bien sûr, ces choses qui me « maintiennent les pieds sur terre et la tension artérielle à 12/8 ». 

Il y a plusieurs mois maintenant, j’ai quitté un des serveurs « Discord » dont j’étais membre. Pourquoi donc ? En vocal, un soir, trois personnes de ce serveur m’ont pris à part, dans le but de me donner une « leçon de vie et de morale » que je n’oublierai jamais, tellement c’était bas, pour tout dire, creux d’une façon invraisemblable, à tel point que seuls des reproches sans fondement pouvaient remplir le vide ainsi créé.

Tout ce qui constitue mon identité et ma pensée fait que NON, je ne suis pas « vegan » (pour rappel, « Un Troll vegan, ça n’existe pas, ou alors ça s’appelle ‘un Elfe’ »), NON, je ne suis pas « bienveillant » (… pour ceusses qui auraient encore un doute), que je suis totalement indépendant de toute influence politique, et que ma volonté de pouvoir ne s’exerce que sur mon existence personnelle, et sur ce qui y est lié de manière stratégique.

Car ces personnes, ayant les deux pieds dans une sorte de paganisme très mâtiné de « New Age » et de « bienveillance », en plus de pratiquer la brasse coulée dans leur dépendance aux jeux vidéos en réseau et aux « sessions de stream » en direct, m’ont littéralement reproché … « de vouloir imposer mon idéologie, de vouloir convertir ou recruter des gens pour mon idéologie, de ne pas être bienveillant et de trop critiquer les ‘vegan’ ». J’ai pris ça en plein dans la gueule, avec la sensation détestable de m’être fait qualifier de « gourou potentiel ». Voyons donc !

Finalement, j’ai quitté ce serveur sans me retourner, car si j’y étais resté, j’aurais dû « être plus conciliant », « moins idéologue », « plus bienveillant ». Je ne suis pas du genre à bouffer du cirage pour « briller en société ». Et, tout récemment, en discutant avec un VRAI ami proche (qui a eu connu les mêmes personnes), on a évoqué ce sujet. Lui m’a dit, et je l’en remercie : « Troll, en fait, ces gens te reprochaient un tort : celui d’avoir un projet de vie, alors qu’eux suivent la norme, et même s’ils ne l’admettent pas, ils sont en plein dedans ». Et j’ai acquiescé, parce qu’en y repensant, c’était tout à fait de ce tonneau.

J’ai un projet de vie, j’en parle, c’est vrai, mais je ne force PERSONNE à faire comme moi. J’ai mes idées, ma spiritualité, mes références culturelles, j’en parle également, mais je ne les impose à PERSONNE. Et je n’ai de comptes à rendre à PERSONNE sur ces questions.

La MIVILUDES ne s’intéresse pas à moi, et pour une excellente raison : je n’ai jamais eu la moindre intention de devenir « chef de meute » d’une « dérive sectaire » fondée sur les « valeurs troll », et obscurément opposée, par le combat violent s’il le fallait, à la « NORME ». 

Malheureusement, plusieurs représentants du « camp des bienveillants » ne semblent même pas s’être rendus compte de leurs propres contradictions, et m’ont reproché d’avoir été trop absolu dans mes idées, et trop … volubile, peut-être ? Affaire classée, mais ni oubliée ni pardonnée. En aucun cas, sinon c’est la porte ouverte à tout …

Oh, ce n’est qu’un exemple parmi d’autres trahisons que j’ai vécu, dans ma jeune existence. Cela dit, l’idée de me faire accuser, sur les « réseaux sociaux », de tout et de n’importe quoi par des personnes peu enclines à remarquer et à dénoncer les profanations du bon sens, dans la vie réelle s’entend, me révulse. Je n’ai aucun plaisir masochiste à me prendre des noms d’oiseaux dans la gueule, ou des « leçons de vie et de morale », de la part de personnes qui n’ont pas de projet à part celui d’ « apparaître marginal pour tenter d’attirer l’attention », et qui d’une certaine façon, sont encore plus déconnectées de la réalité que je ne le suis des « modes » et autres oripeaux de « tendances » (actuelles ou passées).

Donc, et c’est là que mon texte trouve tout son sens : mon avenir, ce sera l’exil, ou le maquis, et cela pour mettre le plus de distance possible entre moi et « les gens ».

L’exil, ça ne veut pas dire « quitter la Bretagne » ou « quitter un nid de guêpes pour un nid de frelons » (ce qui apparaît comme hélas probable même en changeant de région et de logement HLM). Ça veut dire « quitter la France ». J’ai appris l’Anglais et l’Allemand au collège et au lycée durant des années, et j’ai entendu hier sur Radio Prague International que la République Tchèque manquait cruellement … de main d’œuvre. Pour des emplois qualifiés comme non qualifiés. 380.000 postes à pourvoir en tout. 

Et si l’administration, bien coincée comme la châtaigne dans le cul d’une dinde (*), continue à m’interdire littéralement et implicitement de travailler, de mener une vie décente, de payer des impôts (oui, ça voudrait dire que je travaille, hallebarde à l’intention des piliers de bistrot autoproclamés « experts de l’assistanat » !), et d’être en couple avec une personne que j’aime, ma foi … 

Je peux très bien choisir de prendre 6 à 8 mois de cours du soir de langue Tchèque, et ce sera un exil sans retour, fût-ce pour reprendre mon ancien emploi de chauffeur routier, ou même un poste d’opérateur de manœuvres ferroviaires dans une compagnie privée de transport de marchandises par rail … mais en Tchéquie !

(*) Oui je sais, la référence ci-dessus est absolument de mauvais goût, voire carrément ordurière, aussi je prie les établissements Clément Faugier et le fan club de Zahia de bien vouloir m’excuser platement.

A ce moment-là, si cela se déroule ainsi, j’aurais toutes mes raisons de hurler d’un rire dément face à tous les petits santons de la « norme », conformistes et autres pourfendeurs des libertés ultimes : « Restez donc dans votre fange si vous y tenez tant, c’est ce que vous avez choisi ! Je me barre, je vous laisse bien entre vous, parce que JE PASSE A L’EST ! » Oh que c’est jouissif, de simplement y penser. Alors le faire pour de bon … Il ne me manque que les capacités financières et quelques informations quant à l’accueil des travailleurs citoyens de l’EU en République Tchèque. 

Ah, et si jamais un fonctionnaire zélé veut « faire un charter » pour un Troll, le container 40 pieds pour mes meubles sur un wagon, et l’exil avec lettre cachetée à la cire pour l’ambassade de République Tchèque, en comptant le logement et l’emploi sur place, ce sera A VOS FRAIS. Parce que j’ai assez payé pour vos conneries, c’est à vous maintenant de tenter de réparer vos errements, vos incompétences, vos irresponsabilités et vos négligences. Assumez donc, parce que la liste est longue … et les personnes visées se reconnaîtront d’elles-mêmes si elles lisent cette chronique.

Et, tant qu’à faire, estimez-vous heureux que je trouve le moyen de canaliser ma rage, ma colère, mon désespoir occasionnel et les brumes de noirceur qui étreignent mon cœur en écrivant, en écoutant du Black Metal Atmosphérique en méditant sur mon lit, ou en allant me balader en forêt. D’autres que moi, souffrant et ayant souffert de vos conneries, en viennent à décompenser et à … ce que les médias appellent « une action commise par un déséquilibré ». 

Vous m’avez parfaitement compris, ne faites donc pas les ignorants : ce n’était pas « une menace », juste « une remise en perspective ».

Le maquis, dans ma vision des choses (… ou dans ma « Weltanschauung », CONNARD DE SJW qui veut me trouver un ‘Point Godwin’ à tout prix !), c’est ni plus ni moins que « partir m’isoler avec un ou deux potes, comme moi cultistes du Métal Noir, fiables, sérieux et répondant de leur attitude sur l’honneur du groupe et du projet tout entier, pour finir ma vie dans mes montagnes natales, quand les Anciens Dieux en auront décidé ainsi ».

Ça pourrait très bien être dans une bergerie de haute montagne des Alpes, à 1900 mètres d’altitude, en fond de vallée, « ravitaillée par les vautours », tant qu’on peut vivre à l’écart des nuisances de la « société », cuisiner, conserver nos affaires et pratiquer nos loisirs, célébrer les grands événements, aimer, créer, débattre … Et à la toute fin, comme au grand théâtre avant le baisser de rideau, pouvoir observer l’embrasement de ce Monde, une bière à la main, et le plateau de charcuterie, de fromage et de pain rustique à portée. Naturellement, sans avoir comme voisinage rien d’autre que des choucas des tours, des rapaces, des marmottes, une rivière poissonneuse, et les troupeaux de moutons ou de biquettes.

N’oubliez jamais cela : si la Nature a des forces et des faiblesses, son principal avantage est qu’elle ne nous espionne pas.

Alors je me doute bien, qu’après la lecture de cet énième pamphlet de catégorie « lutino-trollesque du chaos », certains me reprocheront d’être « individualiste », voire d’être un « lâcheur », de « ne pas être patriote » (!), de vouloir « me planquer » au cas où la situation en France (pour l’exil), ou dans les villes (pour le choix du « maquis ») en viendrait à dégénérer sérieusement. 

Et … que pourrais-je donc faire si le peu qu’il reste à ce pays part soudainement en lambeaux ? Politiquement, socialement, économiquement ? RIEN.

Figurez-vous que penser aux autres, vouloir rendre service, aider, écouter, soutenir, a déjà provoqué son lot de trahisons, de déceptions, de désillusions chez moi. Jusqu’à occasionner deux hospitalisations en psychiatrie « pour solde de tout compte ».

Quant à cette entité qui se nomme « société », lâché seul face à des millions d’irresponsables patentés, de beaufs, d’extrémistes de tous bords, de mous du bulbe, et dans un système s’effondrant d’un coup, je ne peux rien faire hormis me défendre jusqu’à mon dernier souffle, en lieu et place d’attendre de me faire réduire en chair à pâtée « saveur troll » au cas où me viendrait une « crise de bienveillance » subite.

Bon courage à vous toutes et tous, chers amis et soutiens du Journal Abrasif, chers Camarades Marginaux, Frères et Sœurs de Culture et d’Idéaux. 

QUE LA « NORME » CRÈVE, ET SON MONDE AVEC ELLE.

Krähvenn « Sombrelance » Vërkhörr des Allobroges, Troll du Chaos en exil, l’âme transpercée de volutes de noirceur …

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Krähvenn « Sombrelance » Vërkhörr.

"Un Troll du Chaos en immersion dans le monde des hommes. Ses sentiments bruts, ses rêves, ses idéaux, il les assume, et quand il montre les crocs, ça n'est jamais bon signe. Ne plaisantez pas à son sujet au pied des mégalithes ... il pourrait vous faire un coup de troll-falgar." ("coup de Trafalgar" façon troll) Mon blog : =>http://dernier-bastion.eklablog.com/

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