Edito Rose : Je veux bien que tu regardes mais pas que tu plotes !

Edito Rose Baby baby baby
Edito Rose Baby baby baby

Edito Rose : Un journal glauque et déprimant !

Mais allez vous faire un petit café bordel ! Les temps sont difficiles, je n’y peux rien, on va pas écrire avec de l’eau de rose, ni avec du sang de bisounours quand il fait mort et que des sans abris crèvent de froid en hiver ou d’abandon en été, merde…

Macron nous ment, Zemmour nous vend ses salades, Mélenchon du rêve et Hidalgo veut nous vendre du service public, et moi je veux le même tee-shirt que Pécresse !

Non, deux fois que l’on traite mon journal, pardon, notre journal de glauque et déprimant, faut arrêter maintenant !

Le premier était un ami, le second un site de discussions ami et partenaire nommé Régionalis :-), le troisième ce sera qui ? Je vous le demande Emile ?

Edito Rose : La vérité sur le journal abrasif

Remettons les points sur les A, pan !! pan !! voilà c’est fait ! Au programme de cette semaine, de l’actualité pas drôle du tout, de la misère, avec de la tristesse sans langue de bois et franc-tireur pour le plus grand malheur des médias corrompus et vénaux qui se rincent avec les primes des gros poissons qui mangent les petits.

Edito Rose : Je délire ? Je suis fou ?

Complètement…

appel aux dons sdf

Lionel Belarbi

Tout d’abord, bienvenue à bord de mon bâtiment de guerre, la rubrique des chroniques qui piquent. La température y est tellement haute que je ne peux l’évaluer. Vous êtes invités à me signaler tous délires disproportionnés, même si j’en ferai encore plus face à la critique, car elle m’excite. Je traite et analyse des sujets et thèmes qui me font frémir de délire, j’exerce en toute impunité. Auteur bipolaire à la plume corrosive, poétique, parfois humoristique ou tragique, mais toujours authentique, je me prends toujours au sérieux, ou pas.

2 Responses

  1. Avatar photo nicodak dit :

    Qui a osé traité le journal abrasif de glauque que je sévisse !! 😉
    Clairement les sujets traités ne prêtent pas à rire ou à sourire, mais comme je le précisais, ailleurs, il y a aussi de belles histoires à raconter dans le monde des oubliés.

    Vive le Journal Abrasif !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.