Edito : Bien choisir son président 2022

Edito : Bien choisir son président 2022 - LJA
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Bien choisir son président 2022

C’est décidé, en 2022 et pour la première fois je vais voter pour choisir le président 2022 le moins pourri. Je vais m’intéresser à tous les programmes, demander des enquêtes à mes collaborateurs du journal abrasif, bref, tout le monde va bosser.

Pour ne pas choisir Emmanuel Macron j’ai demandé un Bilan de son quinquennat à notre tout terrain Kévin que vous pouvez lire sur son dossier Macron et aussi sur une promesse non tenue lors d’une maraude sauce Macron que j’ai analysé.

Notre futur président va avoir besoin de renfort avec la merde que nous a laissé le prédécesseur. Je suis critique, c’est mon job de chieur.

Donc, en résumé, bien choisir son président de la république c’est avant tout bien le connaitre. C’est un choix stratégique et pour certain, un choix du cœur. Je n’en veux pas aux électeurs du rassemblement national, ex front national, car ce sont des Français, ils ont le droit de voter pour le président qui leur ressemble.

D’ailleurs, ils sont les bienvenues pour s’exprimer sur le journal abrasif, à partir du moment où le respect est de rigueur.

Personnellement, ce sera tout saufs Zemmour et La Famille Le Pen. Pour des raisons évidentes, je suis Algérien, d’origine Arménienne et Russe né en France. Petit Fils de Harkis de plus et pour couronner le tout pupille de la nation car orphelin depuis l’âge de 14 ans.

Ni Macron, je n’aime pas Macron,

Il ne me reste plus grand chose chez les présidentiables :

François Asselineau (Union populaire républicaine) : Il a été le premier à se déclarer, dès 2019, indiquant qu’il « comptait bien être candidat à la prochaine présidentielle ». Depuis, celui qui avait réussi à obtenir ses parrainages en 2017 a été mis en examen en février 2021 pour harcèlement moral et agressions sexuelles, des accusations qu’il rejette. 

Yannick Jadot (EELV) : Le député européen a remporté le 28 septembre dernier son match face à Sandrine Rousseau en finale de la primaire écologiste. Il avait déjà remporté la primaire verte en 2016 avant de se désister au profit de Benoît Hamon (PS).

Marine Le Pen (Rassemblement national) : Celle qui était présente au second tour en 2017 a annoncé dès janvier 2020 qu’elle souhaitait de nouveau être candidate en 2022. La question de sa candidature sera posée au Congrès du parti, prévu au mois de juillet. Si elle est validée, elle devrait laisser la présidence du RN à Jordan Bardella à la rentrée, le temps de la campagne. 

Jean-Frédéric Poisson (La voix du peuple) : L’ex-participant à la primaire de la droite en 2016 veut retenter sa chance en 2022, pour porter un « projet alternatif » fondé sur la « souveraineté de la France », la « décentralisation » et la « protection de la culture française ».

Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) : Allié à Marine Le Pen en 2017, il s’est déclaré candidat en septembre dernier, pour la troisième fois. Le candidat souverainiste veut éviter un second duel entre la présidente du RN et Emmanuel Macron. 

Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) : Le député des Bouches-du-Rhône a « proposé » en novembre 2020 sa candidature, conditionnée à l’obtention de 150.000 parrainages populaires. Il ne semble toujours pas décidé à rejoindre une union de la gauche qui ne se construirait pas derrière lui.

Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) : Candidate aux dernières élections régionales, elle se présentera pour la troisième fois à l’élection présidentielle, après avoir recueilli 0,64% des voix en 2017. 

Fabien Roussel (Parti communiste français) : Les militants communistes l’ont désigné au début du mois de mai, confirmant également avec cette candidature leur refus de s’allier à d’autres formations de gauche comme LFI, pour rester indépendants et visibles. 

Jean Lassalle (Résistons) : S’il arrive à récolter les signatures nécessaires, le député du Béarn veut incarner « la joie » malgré la crise. Après la présidentielle de 2017, où il avait recueilli 1,21% des suffrages, il avait par ailleurs fait l’objet d’accusations de sexisme et d’agression sexuelle qu’il récuse catégoriquement.

Philippe Poutou (Nouveau parti anticapitaliste) : Il a été désigné candidat du NPA, pour la troisième fois de suite. Le parti a déclaré qu’il ferait campagne pour un SMIC à 1800 euros nets, la nationalisation des banques, la gratuité des transports ou encore la liberté d’installation et de circulation pour les migrants.

Florian Philippot, président des Patriotes, mouvement qu’il a fondé après son départ du Rassemblement national, a annoncé mercredi 14 juillet sa candidature à l’élection présidentielle. Il fera notamment campagne autour « du rétablissement de toutes nos libertés », l’ancien numéro 2 de Marine Le Pen étant engagé contre les mesures sanitaires prises par Emmanuel Macron. 

Arnaud Montebourg : L’ancien ministre de l’Economie a annoncé sa candidature le 4 septembre dernier, avec un slogan qui a beaucoup fait parler (« La remontada »). Vantant « un projet de grande envergure et sérieux » pour « remonter » le pays, au niveau industriel, démocratique et écologique, il a déjà prévenu qu’après deux échec il ne participerait à aucune primaire.

Antoine Waechter : Ingénieur écologue de 72 ans, il a déjà été candidat à l’élection présidentielle de 1988, où il représentait les Verts. Cette fois-ci, il souhaite se présenter sous la bannière du Mouvement écologiste indépendant (MEI) pour « affirmer beaucoup plus fortement ce qui fait l’identité de la pensée écologiste elle-même, au-delà de la droite et de la gauche »

Notons également les candidatures de la maire de Tilloy-lez-Marchiennes (Nord) Marie Cau ; d’Hélène Thouy pour le parti animaliste ; d’Alexandre Langlois pour un mouvement citoyen « ni de droite ni de gauche » ; de Clara Egger pour porter un programme centré sur la mise en place d’un Référendum d’initiative citoyenne (RIC) ; de l’ancienne figure des Gilets jaunes Jacline Mouraud ; du général Antoine Martinez, signataire de la tribune de militaires publiée dans Valeurs actuelles qui prône « la France d’abord » ; de l’ancien lieutenant-colonel dans l’armée Régis Ollivier ; ou encore de Fabrice Grimal, investi par plusieurs groupes de Gilets jaunes. 

Anne Hidalgo (Parti socialiste) : La maire de Paris a officialisé sa candidature le dimanche 12 septembre. Elle souhaite « bâtir une France plus juste » et « réinventer le beau modèle français ». Si les cadres du PS soutiennent sa candidature, certains au sein du parti réclament un débat et la tenue d’une primaire interne. 

Stéphane Le Foll (Parti socialiste) : L’ancien ministre de l’Agriculture fait partie de ceux qui refusent l’investiture d’Anne Hidalgo sans débat et sans vote. Il s’est dit candidat à une primaire si le PS consent à en organiser une.

Eric Zemmour : Le polémiste de la droite radicale s’interroge sur une éventuelle participation à l’élection présidentielle. L’auteur à succès comprend de nombreux soutiens, qui appellent à sa candidature sur les réseaux sociaux. 

LCI
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Lionel Belarbi

Sur ce blog je traite et analyse des sujets d’actualités qui me font frémir de délire, sans avoir un avis journalistique ou autres, j’exerce en toute impunité. Écrivain bipolaire à la plume corrosive, poétique, parfois humoristique ou tragique, mais toujours authentique. Merci de me signaler les fautes d'orthographe, elles sont nombreuses et je m'en excuse par avance.

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