Edito 7 : Grève du réveillon brûlé et 2020 l’année du festin

bonne année 2020

Avant-propos pour l’année 2020

Ce n’est pas pour être vieux jeu, ringard, moralisateur, donneur de leçons ou affabulateur de visions masturbatoires, philosophiques, soporifiques, médiatiques, et encore moins pour vous faire la nique ; mais je déteste le jour de l’an. Un ami disait que c’était la fête des hypocrites, et avec l’âge, je deviens peut-être un vieux con, je pense qu’il avait raison. Ok, je l’avoue, j’ai réveillonné un repas avec mes camarades dans la clinique où je suis hospitalisé. Mes amis sont de belles personnes, et je suis un bon gars. Cependant, comme mon voisin de chambre je refuse de faire la fête pour ce nouvel an. L’heure est grave, nos rues, nos artères malades s’enflamment, pire dans mon pays la France, un pays riche, les chiens mangent mieux que nos ouvriers affamés. Pauvre chien, il n’y est pour rien, c’est juste une image, vous l’aurez bien compris. Donc, sur Le Journal Abrasif, on va commencer l’année sur une note corrosive, parfois abstraite et pure. Enfin, j’ai pris la décision pour l’édito 7, le premier de l’année 2020, que ce seront les femmes qui ouvriront le bal. Aurélie B. du journal abrasif et en bonus Keny Arkana avec la rage.

Lionel Belarbi, fondateur du Journal Abrasif

Mauvaise année 2019, 2020 sera pire ne nous voilons pas la face avec un réveillon brûlé.

Lionel Belarbi pour LJA

Nouvel an… Un droit de regard sur la liberté.

Quand la pauvreté est au rendez-vous la stupeur du gouvernement nous accable. Jouer au Père Noël n’est pas dans leur ressort, alors les mirlitons de l’horreur qui nous gouvernent et qui décident pour nous sont de fantastiques guignols et ils espèrent se faire payer leurs fantasmes en contre-partie de nos droits. Ce n’est pas à nos enfants de payer le tribut de nos dissonances à aimer, ou pas, la frayeur de nos soi-disant porte-paroles.

Aller à l’école en méditant sur nos porte-monnaies ouverts par l’état peut ouvrir une décadence inconsciente, se battre pour se faire voler est un aveu qu’on peut se permettre de réaliser.

La faim, la soif, les portes de la misère de l’intolérable étaient des plus riches qui abandonnent les plus pauvres par la voie de l’industrialisation qui ne les mettent pas à l’abri du besoin. Dehors l’inaltérable conscience qui fait fi du droit. Alors c’est le libre arbitre contre le non droit.

Les riches pour s’enrichir encore plus sur le dos des plus pauvres sont très forts. En effet la décence est de permettre le libre accès au travail et pas de les embourber dans des usines sans confort ni réconfort. Ils veulent compromettre leur gaieté contre la gaieté de l’argent qui tire les désabusés vers le bas et les profiteurs vers la gagne. Alors commence le parcours du combattant pour survivre face à la mélopée des satyres qui veulent profiter avec bassesse du travail du peuple…

Alors le pain du peuple et celui qui veut gagner sa vie honnêtement se fait licencier économiquement, soi-disant protégé par les lois et sournoisement renvoyés sont dans le besoin le plus féodale. Une rencontre d’un nouveau genre avec l’état, qui drogue les jeunes à force de la malversation, de ceux qui sont au pouvoir en louvoiement de l’argent qui est leur maître suppose la matière du combat à régler…

La possession de la richesse de ceux qui veulent dominer le genre humain en les laissant dans la misère sans-abris, qui contrecarre les lois du partage pour les plus faibles, ceux laissés dans l’abandon, les prostitués, les SDF, les sans-papiers voués au malheur dans un pays de droit.

Et les désabusés du système se retrouvent facilement entre eux dans les hôpitaux psychiatriques relégués aux oubliettes par le gouvernement qui veut les manipuler, et chimiquement, et mentalement, le règlement de compte idéal pour les scories des affamés de justice.

Alors ce sont la camisole chimique, le démantèlement des personnalités, voire pire, non content de nous transformer en légumes, ils font même des électrochocs. Le martyre des zombies de l’état statue sur la fortune de nos esprits manipulés par l’état.

Alors sans-abris signifie bien abandonnés de l’Etat, et la stupeur héroïque de ceux qui en reviennent prouve bien que le bras de fer avec le gouvernement, soi-disant amoureux de la laïcité, tire vers le bas les plus pauvres et s’enrichissent sur leur dos.

On éprouve le besoin de faire la guerre contre le parfum de l’oubli et les affamés de justice ont le droit de statuer contre l’empire de non droit. A la guerre comme à la guerre mettons ces pseudos réalistes, ces profiteurs à la rue, à leur vraie place au lieu de condamner les innocents qui ne s’associent pas pour le moment au pouvoir.

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Aurélie B.

Aurélie B.

La prose m'accompagne dans toutes mes réflexions sur le monde des oubliés. J'exerce avec fierté sur le journal abrasif.

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