Edito 17 : Les violences policières et la liberté d’expression

Violences policières et liberté d'expression

Violences Policières

En gros titre, l’édito de lio numéro 17 et je n’ai pas fait exprès, je vise la police, devenue une milice violente dont les citoyens et les manifestants ont peur. Alors cette milice ne passe pas 4 par 4, armée jusqu’aux dents, prête à bondir. Non mon enfoiré adoré, elle ne passe plus, mais elle marche en peloton de 100 par 100, écrasant le manifestant ou le journaliste un peu trop téméraire. Oui, il faut être un guerrier pour aller manifester en ce moment. Porter ses couilles, femmes et hommes, car les coups de matraques pleuvent tels des feuilles oranges d’automne que l’on ne ramasse plus à la pelle à porte de la Chapelle.

En réponse au Gaz Lacrymogène, les pavés ont remplacé les belles hirondelles, pour donner le change à la violence policière. J’ai envie de descendre cracher sur cette milice corrompue qui pue, commandée par leur patron de Didier Lallement. Il porte bien son nom celui-là. Non, non, non, je ne l’ai pas insulté de double S.

Gérald Darmanin, accusé de viol, le Ministre que toutes les Françaises haïssent et qualifient de pointeur qui dirige la milice, pardon, la police, non la malice, heu, je ne sais plus, je suis perdu :

Gérald Darmanin : « Je n’abandonnerai pas les policiers »

Darmanin !

Cela ne nous regarde plus, cher Ministre de l’intérieur.

Acte six et sacrifice de poulet

Encore non, je n’ai pas insulté la police de poulet, mais de milice qui passe 1000 par 1000 dans un bain de sang, lors des manifestations de manifestants de la Nation.

Il y a les rôtis, pas mal lotis, à la peau qui craque sous la dent, et une chaire bien ferme et fondante à la fois. Ceux la sont sympathiques et aiment leur métier, mieux ils le font très bien. Puis il y a les poulets bouillis sans même un bouillon de cube pour parfumer leur excrément.

Vous avez surement deviné de qui je parle, mais je dois vous signaler que vous avez tort, comme maman.

Second acte, je passe la seconde

Je ne suis pas un manifestant de groupe mais une grande gueule solitaire. J’en ai un peu marre de rester à la rédaction (je suis hospitalisé et domicilié en psychiatrie sous curatelle). C’est vrai que je suis au chaud, en sécurité, loin du covid 19 et des policiers violents.

Mais je me suis entouré d’une équipe de terrain comme notre consultant et journaliste Patrice N. qui approuve ou pas les nouvelles du jour.

Depuis mon fauteuil, à l’abris tel un snipper, je tire sur la milice qui marche, pardon, qui passe 10 000 par 10 000 armée jusqu’aux dents, prête à bondir. Sans oublier la Timp de la république qui je cite :

Violences policières Tirer à balles réelles  Zineb El Rhazoui
Zineb El Rhazoui

“Il faut que la police tire à balles réelles” :

Zineb El Rhazoui dérape complètement sur CNews

Putain, mon premier dérapage de texte, mais que fait la police et leur sinistre de l’intérieur d’un trou du cul moisi ?

Je n’ai pas encore été sage sur ma copie

Mais je l’ai relu 3 fois ! La prison, non ; Les oranges, oui ; La matraque ? Oh oui, j’adore ça. Je l’aime avec une bonne prise en main pour l’enfoncer dans un trou de cul de poule. Cette phrase est volontairement cryptée pour m’éviter une fouille rectale en GAV.

Je vais trop loin comme Charlie Hebdo ?

Pendant que certains enculent Mahomet, je ne cautionne pas, d’autres déchirent les fesses des poulets, je ne cautionne pas. L’un car je n’aime pas la profanation des religions, l’autre car c’est crade putain !

Liberté d'expression Charlie hebdo v.s violences policières

La liberté d’expression

Comme la justice, c’est à deux vitesses qu’elle se présente. On a le droit de rire de tout mais pas avec n’importe qui.

Dans mon édito 17 spécial violences policières et liberté d’expression, vous n’avez même pas remarqué que j’ai pu placer avec une aisance parfaite : Coluche, Mylène Farmer, le groupe de RAP Snipper et Ministère A.M.E.R, l’humoriste Pierre Desproges, Brassens, Doc Gynéco, une basse-cour, KFC et une Timp de la république. Je vous le répète, je suis trop balaise !

J’ai pris la liberté de tirer sur tout le monde, comme une bombe à retardement, car ce n’est pas juste que ce soit toujours les mêmes qui en prennent plein la gueule ouverte.

La rumeur – Je connais tes cauchemars

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Lionel Belarbi

Sur ce blog je traite et analyse des sujets d’actualités qui me font frémir de délire, sans avoir un avis journalistique ou autres, j’exerce en toute impunité. Écrivain bipolaire à la plume corrosive, poétique, parfois humoristique ou tragique, mais toujours authentique. Merci de me signaler les fautes d'orthographe, elles sont nombreuses et je m'en excuse par avance.

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