Coronavirus code covid-19 : Inventaire divers en décadence

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Covid-19

Coronavirus ou la survie du Corona

Les libellules pullulent en ce printemps 2020. La planète nous a alerté plus d’une fois avec un ton ténébreux. Aujourd’hui les morts par palettes font frémir les ménagères devant la télévision et le smartphone. Nous sommes en guerre contre un putain de virus confinés chez nous pour le combattre. D’autres prennent des bains de soleils sur les gazons des parcs de quartier, quand certains le font sur ou sous les bancs publics confinés dehors. L’odeur des cadavres diffusée par les voies numériques me font gerber mon unique repas du jour. Plus d’un milliard de chinois, et moi, et nous, et vous, 67.260 morts dans le monde à ce jour d’un dimanche 5 avril 2020.

Coronavirus et la résistance

On résiste comme on peut, masques, lavages de mains intensifs, bulle de sécurité, coude , confinement, isolement, mort par milliers… Est-ce qu’un mort reste porteur du virus ? Je n’en sais rien, je ne sais rien, je suis un ignorant qui s’informe le moins possible pour ne pas craquer. Trop d’infos, tue l’info et tue mon esprit.

Coronavirus et le privilégié

Je suis un privilégié car hospitalisé dans une clinique psychiatrique, un château, un parc, je suis confiné dans un luxe inouï avec une organisation de soin d’une rigueur militaire. Je suis en sécurité maximum et libre dans plus de 40 hectare. Officiellement, zéro cas de coronavirus.

Je n’ai pourtant pas peur de la mort et de ce virus, n’ayant plus de famille et étant orphelin depuis l’âge de 14 ans, sans attache, sans logement, sans rien… Oui, je me répète je suis un privilégié de première catégorie.

Une pensée aux personnes isolées chez eux et seules sans chiens et chats ni même de visiteurs. Bien que je ne m’informe pas, je dois penser aux pays d’Afrique, sans-abris, SDF, mères isolées, et tous les martyres du monde entier.

Second acte de coronavirus

Les paroliers putrides distillent leurs vermines à tour de rôle dans une marmite de fric, de baise et de blanche poudre, pendant que les ouvriers du désespoir d’un soir prolifèrent devant un enfer créé de toute pièce par Méphistophélès en personne depuis son trône. Traduction, pendant que des trous du culs profitent de la mer et du soleil avec notre oseille, d’autres crèvent en masse. Comprenne qui voudra, on est dans de beaux draps.

Je continue mon cadavre exquis autonome et personnel avec mon esprit démesurément cinglé. C’est évident nous avons touché le fond, et nous creusons encore pour atteindre le néant. Entre la guerre, la pollution et les soucis bactériologiques, c’est un résultat funeste qui se déclare dans notre chemin à sens unique et sans issue. Je joue le pessimiste avec un zeste d’orange, voire de citron bien acide pour piquer les plus sensibles afin de créer mon commodo bravo, echo, sierra, tango, india, alpha, lima, echo.

Agissant en toute connaissance de cause, je m’évade vers des mots qui ne veulent rien dire et écrire avec un soupçon de folie furieuse. Pour me lire, il faut être fou et pour me comprendre être désorienté sans avoir ou connaître la peur. Mon virus, n’est pas le coronavirus dans toute sa froideur, mais la décadence transcendantale carcérale, en quelque sorte, une espèce de prison mentale.

Tu n’as rien compris à la seconde partie de ce texte ? Avale un valium et un aspégic 1000, puis relis 100 fois jusqu’à l’overdose.

Techniquement et scientifiquement parlant je n’y connais rien à ce coronavirus ; j’écris uniquement à l’aide de mon imagination. Ce texte est donc parfois informel et ne pas à prendre au sérieux. Ce n’est qu’un médiocre exercice de style et non une oeuvre journalistique ou littéraire.

Merci pour votre compréhension, ou pas…

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Lionel Belarbi

Sur ce blog je traite et analyse des sujets d’actualités qui me font frémir de délire, sans avoir un avis journalistiques ou autres, j’exerce en toute impunité. Écrivain bipolaire à la plume corrosive, poétique, parfois humoristique ou tragique, mais toujours authentique. Merci de me signaler les photes d'orthographes, elles sont nombreuses et je m'en excuses par avance.

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