Abdou Semmar : La peine capitale pour un journaliste

Abdou Semmar : La peine capitale pour un journaliste
Abdou Semmar : La peine capitale pour un journaliste

La peine capitale pour Abdou Semmar

Pour avoir dénoncé et révélé des faits sur le puissant groupe public algérien, Sonatrach (entreprise pétrolière et gazière, premier groupe d’Afrique), le journaliste Andou Semmar qui est réfugié politique en France a été récemment condamné à la peine capitale, par le tribunal de Dar El Beida d’Alger avec un mandat d’arrêt international.

Il ne fait pas bon être journaliste controversé et franc-tireur en Algérie, même si la peine de mort n’est plus d’actualité depuis 1993 dans ce pays, mais maintenue, rien n’empêche un assassina de se produire envers les parasites journalistiques. C’est un peu comme si Charlie Hebdo avec leur liberté d’expression et d’opinion légendaire exerçait là-bas. Imaginez la catastrophe, dès le premier numéro, il y aurait des condamnés à mort ou des exécutions arbitraires par les détracteurs de ce journal.

En effet, dénoncer les mauvaises pratiques du gouvernement algérien, ou de ses alliés est synonyme de prison ou de mort. Je ne pense même pas au média en ligne Médiapart, libre et indépendant, qui a pour habitude de mettre au jour des dossiers pour faire tomber les gros bonnets en France et qui s’attaque même au gouvernement en place.

Abdou Semmar est protégé en France, mais pour combien de temps ? Il risque peut-être l’extradition, car Paris et Alger sont très proches en ce moment. Rien n’est défini pour le moment, mais si le couple franco-algérien s’embrasse et trouve quelques accords financiers ou de partenariats autres, je ne donne pas cher de la peau de ce journaliste.

Mais qui est Abdou Semmar ?

C’est un journaliste d’origine algérienne, directeur du média en ligne libre et indépendant AlgériePart. C’est un réfugié politique qui vit en France depuis 2019 victime de diffamation et de menaces. On l’accuse même d’avoir travaillé pour le Mossad et d’avoir demandé l’asile politique à Israël suite à ses interventions sur la chaine pro-israélienne I24NEWS.

Condamné à la peine capitale pour mes révélations sur la Sonatrach

appel aux dons sdf

Lionel Belarbi

Tout d’abord, bienvenue à bord de mon bâtiment de guerre, la rubrique des chroniques qui piquent. La température y est tellement haute que je ne peux l’évaluer. Vous êtes invités à me signaler tous délires disproportionnés, même si j’en ferai encore plus face à la critique, car elle m’excite. Je traite et analyse des sujets et thèmes qui me font frémir de délire, j’exerce en toute impunité. Auteur bipolaire à la plume corrosive, poétique, parfois humoristique ou tragique, mais toujours authentique, je me prends toujours au sérieux, ou pas.

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