[SJW] 5 signes alarmants qui montrent que les déconstruits forment une dangereuse secte !

Fuck SJW humour

« Si vous n’êtes pas d’accord avec moi, c’est que vous avez internalisé l’esprit du diable. Il faut maintenant vous exorciser ! »

Le chef

Cette phrase, on la croirait tout droit sortie d’une secte, ou, a la limite, d’une religion. Elle fait froid dans le dos.
Pourtant, remplacez « l’esprit du diable » par « biais transphobe » et « exorciser » par « déconstruire » et vous aurez la phrase que j’ai vu une quinzaine de fois en cherchant « trans sortir transphobe » sur la barre de recherche Twitter.
Je sais que j’ai parfois des recherches bizarres (comme tout le monde finalement !) mais là c’était sérieux : Des « Social Justice Warrior » essayaient de convaincre quelqu’un que si il refusait de coucher avec une personne transgenrà a cause de ses parties génitales, il était transphobe.


Voilà comment on est passé en peu de temps de la police des mœurs avec les conservateurs à la police du lit avec les « progressistes » (Que nenni). Vous rendez vous compte qu’on veut vous dicter votre amour et votre sexualité ?
Et comme ça m’a gavé de voir des énormités pareilles, on va en reparler, et pour démontrer les critères d’une dérive sectaire, seul les critères officiels de la Miviludes seront utilisés ici. Vous pouvez les trouver ici si vous souhaitez vous faire votre propre avis et connaitre les signes alarmants d’une dérive sectaire.

La déstabilisation mentale, la perte d’esprit critique

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Mème anti-déconstruits dérivé des fiches d’informations sur le Coronavirus Covid-19.

Le premier critère de la Miviludes, est celui qui est systématiquement présent lors d’une dérive sectaire, est la déstabilisation mentale.
Et celui est bien présent avec les SJW s’appelant eux-mêmes « déconstruits ».
Connaissez-vous le dogme de la « déconstruction » ? C’est une logique selon laquelle la société et l’Etat sont racistes, sexistes et LGBTphobes par essence et que la société et l’Etat sont terraformés pour les mâles blancs hétéro cisgenres, sans aucune exception bien sûr (« oppressions systémiques »).


Les pauvres mortels que nous sommes n’y échappent pas, mais seuls les « déconstruits » y échappent : ces gens se sont rendus compte, comme une illumination venue du ciel, qu’ils avaient ces biais et ont entrepris une sorte de travail intellectuel où ils remettent en question leurs «biais » et changent du tout au tout (et là j’exagère pas, voir la suite).
C’est d’ailleurs pour ça qu’ils disent souvent « remets toi en question » : ils pensent avoir atteint le septième ciel de la prise de conscience et prennent toutes les autres personnes de haut.


Ils se réunissent sous des pratiques communes, notamment une écriture inclusive très exagérée, une tendances aux « Trigger Warning » et surtout : La non-mixité, ce concept qui consiste a créer des groupes composés uniquement de certaines catégories de personnes : femmes, noirs, LGBT… Formant ainsi une véritable communauté décentralisée sans aucune contradiction extérieure qui ne cesse de grandir et qui pullule en France depuis quelques mois à années, notamment sur les réseaux sociaux ainsi que dans les facultés de lettre, le concept provenant des USA au départ.

La rupture avec l’environnement d’origine

Evergreen et les dérives du progressisme - Documentaire (2019) sjw
L’Université d’Evergreen est l’épicentre de l’idéologie woke SJW.

Et cela ne s’arrête pas là. Par exemple, connaissez-vous le lesbianisme politique ? C’est un mouvement qui consiste à arrêter les relations hétérosexuelles et changer d’orientation sexuelle, sous couvert de la lutte contre le patriarcat qui dicteraient nos orientations sexuelles « cishétéronormalisées ».
Cependant, il peut également s’agir de personnes asexuelles ou bisexuelles qui ne choisissent de n’avoir que des relations avec les femmes, mais l’idée est la même et c’est très problématique : cela insinue que l’orientation sexuelle est un choix, alors que pas du tout. Cette idée que l’orientation sexuelle est un choix ou qu’elle peut être changée est notamment à l’origine des thérapies de conversions, qui sont de la torture physique et psychologique pour le coup.

Mais admettons, ça peut passer. Et si maintenant, je vous disais que les SJW vont jusqu’à inciter les gens à devenir transgenre pour soutenir les hippocampes ?
Alors ça peut paraître être une énorme blague, mais c’est vrai. Et là on arrive au même problème que pour le lesbianisme politique : l’identité de genre, tout comme l’orientation sexuelle, ne se CHOISIS PAS. C’est quelque chose d’inné chez la personne, cela se déterminerait pendant la grossesse, tout comme le fait d’être gaucher ou droitier (et on ne dit pas aux gens de devenir gaucher ou droitier, si ?).

(TW instant moralisateur)


Ne pourrait on pas laisser les gens être ce qu’ils veulent et sortir avec qui ils veulent ? Ce serait la première étape pour lutter contre l’homophobie et la transphobie : laisser les gens tranquille avec leur identité de genre ou leur orientation sexuelle, c’est ça, la tolérance. Après tout, lesbienne, transgenre, cisgenre, hétérosexuel ou quoi que ce soit d’autres, nous sommes tous humains et c’est quand nous auront compris ça que la société tolérante et ouverte pourra enfin émerger.

Le discours antisocial ou anti démocratique

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Les SJW sont généralement des anarchocommunistes.

Si vous avez bien suivi, vous l’aurez déjà remarqué dans la première partie mais les SJW tiennent un discours antisocial, allant jusqu’à rejeter l’intégralité de la société mais à part leur petit groupe « woke ».
La société toute entière est à jeter, et l’Etat aussi, et bien sûr le meilleur moyen de détruire les oppressions et privilèges serait de faire table rase : une petite révolution serait la bienvenue avec une immolation de l’intégralité des policiers ainsi qu’une décapitation de tous les patrons sans exception à la clé, et si vous vous opposez légitimement à une telle violence prônant des méthodes plus douces et une évolution des mentalités, vous serez instantanément taxé, au mieux de droitiste libéral, et au pire, de fasciste réactionnaire, le tout en public et en vous affichant afin d’ouvrir un bon débat bien argumenté.

Adoption d’un langage propre au groupe

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Les SJW forme-t-ils une dangereuse dérive sectaire ?

C’est quelque chose d’extrêmement fréquent chez les SJW et c’est souvent comme cela qu’on les reconnaît.
Par exemple, les SJW inventent très souvent des mots comme woke ou encore bully, mais ça se voit encore plus dans les pronoms : iel, æl, she, they… et la présence de leurs pronoms quasiment constante (pourquoi considérer chaque personne comme un être humain à part entière quand on peut la coller dans une case ?), une fois j’ai carrément vu quelqu’un qui avait 3 fois ses pronoms d’écrit dans sa seule biographie Twitter.


Il est très fréquent qu’ils utilisent des mots anglais ou qu’ils modifient des mots, sans même parler des « Trigger Warning » qui consistent à placer un avertissement au dessus d’un tweet, d’un post ou encore d’un email en cas de contenu potentiellement « choquant ».
Les pronoms sont prioritaires à tout, rien d’autre n’est aussi important, et si vous utilisez le mauvais pronom de manière accidentelle vous êtes transphobe. Les biographies se transforment en pronoms, les pseudos se transforment en pronoms, les localisations se transforment en pronoms… Et si vous êtes souvent sur Twitter vous remarquerez que l’un des premiers signes de conversion en SJW d’un twittos est la présence de ses pronoms dans sa biographie Twitter.

Engagement exclusif pour le groupe, soumission absolue

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Mème anti-déconstruit, anti-SJW et anti-wokes.

Si vous prenez le temps d’observer une « communauté » SJW en ligne, vous remarquerez quelque chose : les comptes qui retweetent, likent ou répondent sont tous les mêmes.
Quand t’es un SJW et que tes pairs SJW te demandent quelque chose, tu le fais. Si ils te disent qu’utiliser un mot neutre est sexiste, tu arrêtes de l’utiliser. Si ils te disent qu’une question est indécente, elle est indécente et tu supprimes.
Exemple réel : Ne cite jamais une femme noire qui parle des salaires aisés pour lui dire qu’elle ne connaît pas les inégalités. Et si ça t’arrivait, supprime immédiatement ton tweet sur demande d’une autre personne, et ne cherche pas à te défendre : ton tweet a beau être pertinent, si tu le supprime pas, tu es raciste !


Il faut assumer la charge mentale de nommer chaque personne avec son bon pronom (même si c’est 600 personnes et que certains te demandent tout de même d’alterner plusieurs pronoms !) de surveiller chaque mot, de ne jamais critiquer quelque chose de la sec… communauté SJW, de mettre des TW partout, de relayer ce qu’ils te disent de relayer, de bloquer ce qu’ils te disent de bloquer. Certains vont jusqu’à faire la brigade des Likes sur Twitter. N’oublions pas la déconstruction : tu es homophobe, lesbophobe, transphobe, raciste, sexiste et j’en passe et ceux par défaut.

Si tu es mâle, blanc, hétérosexuel ou cisgenre, tu dois culpabiliser. Par exemple, si tu es une féministe blanche, tu es une « whitefem » est tu n’as pas ton avis à donner sur l’afroféminisme, même pour soutenir ou apporter des idées positives au mouvement, parce que tu es blanche. Bien sûr, si tu es un « cismen » (homme cisgenre) tu es trash par défaut, et ceux, même si toute ta vie tu as fait attention à ton comportement envers les femmes et tu as soutenu activement le féminisme. Tu es trash de part ce que tu as entre les jambes. Mais par contre, le sexisme anti-homme et le racisme anti-blanc n’existent pas et tu n’as pas à contredire cela car sinon tu es un masculiniste et la sect… communauté SJW t’ostracisera en public.

Mais que faire ?

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Social Justice Warrior, déconstruits

J’aurais pu en citer beaucoup d’autres : les destructions de biens, les humiliations publics, les menaces contre la police et les appels au meurtre, les tags dans les rues, le harcèlement ciblé, les listes noires, la discrimination pour identité de genre et opinions politiques, les émeutes… Mais, comme la dernière fois, si je ne m’arrête pas j’en ai pour 3 ans.
Mais que faire ? Comment lutter ? Alors, déjà, il faut savoir que tout cela part au démarrage de vrais problèmes, les minorités (noirs, homosexuels, femmes transgenres…) sont beaucoup plus discriminées que d’autres groupes sociaux. Les SJW ne rendent absolument pas illégitimes le féminisme et l’antiracisme par exemple.

Ensuite, il faut commencer par ne pas devenir comme ça. Beaucoup de personnes incluses dans ces minorités sont anti-SJW, ils ne représentent en aucun cas les opprimés.
Ensuite, il ne faut pas aller les insulter : ils le retourneront contre vous. De même, les raids sont inefficaces.
Le mieux reste de… laisser couler. En effet, les SJW ont une particularité que d’autres dérives sectaires n’ont pas : c’est intenable, ce n’est pas durable.
Par exemple, les SJW disent depuis peu que si on est gay et qu’on refuse de sortir ou de coucher avec un homme trans, on est transphobe, et c’est comme ça que les gays SJW ne vont pas l’accepter et vont les traiter d‘homophobe : ils vont se bouffer entre eux.

Dans le cas contraire, leurs principes restent intenables : on ne peut même plus donner de conseils ou poser de questions ni parler avec qui on veut, donc au bout d’un moment ça pète et des gens s’en sortent. Parfois, ils tombent dans les travers SJW mais pour certaines raisons (ne pas être anarchocommuniste, être un homme blanc, refuser l’isolement idéologique…) ne le deviennent pas complètement et s’en sortent à temps, ou se font canceller. C’est mon cas.


Bien sûr, on peut faire de la prévention en faisant la promotion de l’esprit critique et surtout de la pluralité d’opinion, et lutter contre l’isolement idéologique (le fait de ne lire ou regarder que des opinions avec lesquelles on est d’accord et de ne jamais débattre ce qui nous rend extrémiste) et ne jamais se laisser dicter ce qu’on doit penser, dire ou relayer, sous aucun prétexte. On peut également faire des vidéos tournant en dérision les propos des SJW et avertissant de la gravité de la situation pour faire un travail de prévention de la radicalisation, mais ne vous attendez pas à ce que les SJW se rendent compte de leurs conneries : si vous les critiquez même de manière factuelle, vous serez forcément en proie à des biais transracistopatriarcalofacistaréactionnaires et vous devez vous déconstruire (retour a la case départ, ce qui donne du crédit à cet article au passage). Ils ont TOUJOURS raison.

Le cas Evergreen

Vous voulez peut être voir à quoi peuvent ressembler ces dérives dans la vrai vie ? Et bien je vous présente le cas de l’Université d’Evergreen dans l’Etat de Washington aux USA. Préparez le pop-corn et le triple nœud de cerveau, vous n’allez pas en revenir, et dites vous que ça arrive dans les universités Françaises.

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The Perturbator

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"Les GJ et autres mouvements sociaux réagissent par l'émotionnel Je vais donc réagir par le rationnel"

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